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Fait & Cause, Photographie Militante

JE DISAIS QUE JE NE RESTERAIS PAS
Mémoires d’immigrés

11 janvier 2024/par Faitetcause
Ils ou elles sont nés en Pologne, en Italie, au Maroc, en Algérie, en Tunisie ou en Turquie, ont accepté de se laisser photographier dans leur intimité et témoignent. Mêlant intimement paroles et photographies, ce livre raconte leur histoire, contribuant ainsi à écrire celle, plus vaste, de l’immigration.

 I SAID I WOULD NOT STAY…
Memories of immigrants

They, men or women, were born in Poland, Italy, Morocco, Algeria, Tunisia and Turkey and have agreed to be photographed in their intimacy and to tell their story. Mixing words and photographs, this book relates their story helping to write the one of immigration.
 YO DECÍA QUE NO ME QUEDARÍA
Memoria de inmigrantes
Nacieron en Polonia, Italia, Marruecos, Argelia, Túnez o Turquía y todos estuvieron de acuerdo por ser fotografiados en su intimidad para dar testimonio. Mezclando íntimamente palabras y fotografías, este libro narra sus historias, contribuyendo así a escribir aquella más grande, la de la inmigración.
 

https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/jedisais_copie-1.jpg 300 223 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 22:01:032024-01-11 22:01:06JE DISAIS QUE JE NE RESTERAIS PAS
Mémoires d’immigrés

Témoin S – 2 1
face au génocide des Cambodgiens

11 janvier 2024/par Faitetcause
C’était il y a 30 ans…
Le 7 janvier 1979, le régime khmer rouge mis en place au Cambodge par Pol Pot est renversé par les Vietnamiens. Deux photographes de l’armée vietnamienne découvrent avec horreur “Tuol Sleng” qui vient juste d’être abandonné par ses gardiens.
Cette ancienne école située dans le centre de la capitale, Phnom Penh, avait été transformée en camp de concentration et baptisée S-21, S pour sécurité, 2 pour deuxième bureau et 1 pour Frère numéro un (Pol Pot).
Plus de 14 000 personnes y ont été emprisonnées, torturées et exécutées. C’est aujourd’hui le Musée du génocide.
Le procès de certains anciens dirigeants du régime khmer rouge devrait enfin avoir lieu cette année, 30 ans plus tard.
A travers les photographies réalisées à Phnom Penh de décembre 1994 à mars 1995 puis en avril 2008, le livre porte un éclairage sur ce crime de masse, et au-delà, sur les traces qu’il a laissées, notamment celles de la section spéciale S-21, la plus sinistre des prisons du régime de Pol Pot. C’est en « état de choc» que Dominique Mérigard l’a photographiée, s’attardant sur les milliers de portraits anthropométriques de prisonniers que les Khmers rouges faisaient réaliser avant de les tuer. C’est donc un devoir de mémoire que nous convie le photographe à travers ses photos qui explorent sans effets la fragile frontière entre l’humain et l’inhumain. Ces images « disent l’indicible », avec une rigueur qui « témoigne juste », comme le souligne Bernard Plossu dans la préface de ce livre.

WITNESS   S – 2 1

It happened 30 years ago…
On the 7th of january 1979, Vietnameses overthrow the Khmer Rouge regime put in place by Pol Pot. Two pictures show the Vietnamese army horrified with the discovery of “Tuol Sleng” that had just been abandoned by its guards. This old school, situated in the heart of the capital, Phnom-Penh, had been transformed into an internment camp called S-21 (in this abbreviation S stands for security; 2 stands for second department; and 1 stands for “Brother number one”, i.e. Pol Pot). More then 14 000 persons were imprisoned, tortured and executed in this place, which is nowadays the Genocide’s Museum. The old leaders should finally be brought to court this year, 30 years after the facts.
Those pictures were taken in Phnom Penh between december 1994 and march 1995, and in april 2008. The book highlights this mass murder and, further than that, the signs left afterwards. Dominique Mérigard was in a state of choc. He held special attention for the thousands of anthropometric portraits of prisoners taken by the Khmer Rouge, before they were put to death. The photographer invites us to pay respect to the deads. He shows the fragile limit between what is human and what is inhuman. Bernard Plossu, in the book’s preface, writes that those pictures show the unspeakable, and are a harsh and just testimony.

TESTIGO  S – 2 1

Ocurrió hace 30 años…
El 7 de Enero de 1979, el régimen de los jemeres rojos dirigidos por Pol Pot fue derrocado en Camboya. Dos fotógrafos del ejército vietnamita descubren horrorizados "Tuol Sleng", que acaba de ser abandonado por sus guardias.
Esta antigua escuela situada en el centro de la capital, Phnom Penh, fue transformada en un campo de concentración y bautizada “S-21”, S por la seguridad, 2 por la segunda oficina y 1 por el Número Uno (Pol Pot).
Más de 14.000 personas fueron encarceladas, torturadas y ejecutadas. Hoy en día es el Museo del Genocidio.
Finalmente, 30 años después, se llevará a cabo este año el juicio de los ex dirigentes del régimen de los jemeres rojos.
A través de las fotografías tomadas en Phnom Penh entre Diciembre de 1994, Marzo de 1995 y Abril de 2008, el libro ilustra este crimen de masas, y sobre todo sus estigmas, en particular la sección especial S-21, la cárcel más siniestra del régimen de Pol Pot. Dominique Mérigard la fotografía en estado de "shock", concentrándose en los miles de retratos antropométricos de los prisioneros que los jemeres rojos realizaban antes de asesinarlos. Razón por la cual, es a un deber de memoria que el fotógrafo nos invita a través de sus imágenes. Explorando sin efectos ni maneras la frágil frontera entre lo humano y lo inhumano. Estas imágenes "dicen lo indescriptible”, con un rigor "justo", como lo subraya Bernard Plossu en su prefacio.

https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/couvtmoins21-1.jpg 400 285 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 22:01:032024-01-11 22:01:07Témoin S – 2 1
face au génocide des Cambodgiens

ANCIENS COMBATTANTS AFRICAINS

11 janvier 2024/par Faitetcause
C’est dans le cadre d’une résidence initiée par le CCFN* de Zinder au Niger que Philippe Guionie réalise la série Le tirailleur et les trois fleuves. Depuis plus de 10 ans, cette quête mémorielle, en France et en Afrique, rend hommage aux anciens combattants africains, leurs veuves et leur descendance.  Symboles de l’aliénation coloniale pour les uns, exemples de fidélité pour les autres, ces tirailleurs sénégalais, béninois, guinéens, nigériens « semblent aujourd’hui tous à la recherche d’une patrie perdue où ils pourraient enfin reposer leur âme fatiguée et leur visage patiné ». Une histoire d’hommes et de soldats. Sénégal, Niger et Congo étaient les trois grands fleuves de l’ex-Empire colonial français. En filigrane de ces trois itinérances africaines, Philippe Guionie pose un regard sensible sur ce patrimoine humain méconnu. Dépositaire d’une mémoire unique et originale de la francophonie, le tirailleur est devenu un témoin privilégié des relations entre la France et l’Afrique.
En associant portraits photographiques et enregistrements sonores, Philippe Guionie se propose donner à cette mémoire, un éco nouveau dans notre société « oublieuse ». Cette valorisation d’un patrimoine humain prend une acuité particulière, à l’heure où se manifeste la nécessité d’ancrer l’immigration dans la mémoire collective et de lui rendre sa juste place dans une perspective d’histoire commune.
 Historien de formation, Philippe Guionie revendique une photographie social et documentaire autour des thèmes de la mémoire et des constructions identitaires : panorama des civilisations lacustres en Afrique, portraits des anciens combattants africains, réflexion sur les rivages urbains en Europe.
Pour son portfolio Le tirailleur et les trois fleuves, Philippe Guionie a reçu le Prix Roger Pic 2008.

* Les Centres Culturels Franco-Nigériens

   AFRICAIN WAR VETERANS Photos by Philippe Giuonie Text by Gaston Kelman  Philippe Giuonieproduced a set of pictures, African war veterans, published in 2008 in the Imaginayres collection. This is no work. This is a quest, a travel through memory lane. For the past ten years, in France as well as in Africa, the photographer pays tribute to the old African war veterans, their widows and their children. Some people see them as the symbol of colonial alienation. Others view them as examples of loyalty. These men were infantrymen. They were Senegalese, Beninese, Guinean and native of Niger. Those are the stories of both men and soldiers. Senegal, Niger and Congo are the three longest rivers of the ex-French colonial empire. Philippe Guinonie paints a sensible portrait of this historical, yet unknown, event. The infantrymen are the guardians of this unique and original memory of the French-speaking world. The old war veterans have become the primary witness of the relationship between France and Africa.
Philippe Guinonie took pictures and recorded sounds and voices. He wants to remind our deliberately forgetful society of this part of its history. He increases the value of our human patrimony in a time where it is necessary to anchor immigration in the collective memory and to give it back its rightful place in the perspective of a joint history.
Philippe Guinonie is a historian. His pictures are both social photographs and documentaries. He is interested in themes such as the memory and the search for identity: landscape of the African lakeside civilization, portraits of old war veterans and search on European urban shores.

https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/anciens_combattants_africains-1.jpg 400 397 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 22:01:032024-01-11 22:01:07ANCIENS COMBATTANTS AFRICAINS

100 PHOTOS POUR LA LIBERTÉ DE LA PRESSE

11 janvier 2024/par Faitetcause
Grand photographe de guerre, Don McCullin, un homme aujourd’hui en quête de paix, demeure pour chacun d’entre nous un témoin essentiel. Dans nombre de ses images résonne plus que jamais la dignité  de l’être humain, même dépouillé de tout.
Reporter Sans Frontière mène un combat pour la liberté de la presse depuis bientôt 25 ans et veille notamment aux conditions d’exercice du métier de journaliste en zone dangereuse. Les opérations militaires ne doivent jamais servir de prétexte pour tenir éloignés du champ de bataille des témoins gênants. Que saurions-nous aujourd’hui de la guerre du Viêt-nam si des reporters comme Don McCullin avaient été empêchés de faire leur travail?

  100 FOTOS de DON McCULLIN
Por la Libertad de Prensa

Gran fotógrafo de guerra, Don McCullin es hoy un hombre en busca de paz y continúa siendo para todos un testigo indispensable. En muchas de sus imágenes resuenan más que nunca la dignidad de los seres humanos, aún despojados de todo bien material.
Reporters sans frontières (Reporteros Sin Fronteras) lleva a cabo un combate por la libertad de prensa desde casi 25 años y observa las condiciones de trabajo de los periodistas en las zonas de peligro. Las operaciones militares no deberían usarse nunca como excusas para impedir el acceso de los testigos al campo de batalla. ¿Qué sabríamos hoy de la guerra de Vietnam, si los periodistas como Don McCullin, no hubiesen podido hacer su trabajo?

100 PHOTOGRAPHS of DON McCULLIN
For the freedom of the press

Don McCullin used to be a great war photographer. He now is a man looking for peace. He remains an essential witness for all of us. In a great number of pictures, he celebrated mankind’s dignity, even after everything was lost to them.
Reporters Without Borders is an international organization. It is an advocate of the freedom of the press, and watches over the working conditions of journalists in dangerous areas, since its creation in 1985. Military operations are no reason to keep witnesses (as embarrassing as their testimony might be) from the battle field, to hide the truth from the world at large. What would we know of the Vietnam War if reporters like Don McCullin had been forbidden to work there?

https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/couv_copy3-1.jpg 400 291 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 22:01:032024-01-11 22:01:13100 PHOTOS POUR LA LIBERTÉ DE LA PRESSE

THE FALLING KINGDOM

11 janvier 2024/par Faitetcause
Le livre intitulé « The Falling Kingdom » nous fait voyager dans un pays en cours de transformation. La situation politique instable au Népal à un impact majeur sur l’infrastructure sociale. Ce livre peint le portrait de cette grande diversité entre riches et pauvres, victimes et criminels. Mais au-delà de cela, il révèle un vieux pays à l’orée d’une transformation rapide. Les photographies dénuées de tout sentiment d’Olof Jarlbro montrent un Royaume mourant.

  The book: The Falling Kingdom takes us to a country in many transformations. The unstable political situation in Nepal has had major impact on the infrastructure of its society. This book portrays the great diversity between rich and poor, victim and perpetrator. But most of all, it reveals an old country on the doorstep for rapid transformation. The unsentimental photographs made by Olof Jarlbro shows us a Kingdom on its last breath.     “The Falling Kingdom” (La caída del reino) nos muestra un país en vías de trasformación. La inestabilidad política de Nepal ha sido determinante en la infraestructura de su sociedad. Este libro ilustra las grandes diferencias entre los ricos y los pobres, las víctimas y los responsables. Pero sobre todo nos revela un viejo país al umbral de su inminente evolución. Las imágenes insencibles del fotógrafo Olof Jarlbro muestran el último aliento de un reino que agoniza.
 

https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/the_falling_kingdom_copie-1.jpg 359 400 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 22:01:032024-01-11 22:01:14THE FALLING KINGDOM

LES OUBLIÉS DU PIPELINE

11 janvier 2024/par Faitetcause

« Qui se préoccupe des populations voisinant les tuyaux d’acier du monde occidental ? De ces hommes et de ces femmes vivant au bord de tubes qui charrient le sang du monde moderne hors de leur portée ? »

Au cours de l’année 2006, Grégoire Eloy (Collectif Luce) a parcouru l’Azerbaïdjan, la Géorgie et la Turquie avec comme fil d’Ariane la trajectoire du Bakou-Tbilissi-Ceyhan (BTC), un nouvel oléoduc qui transporte sur 1 768 km l’or noir de la Caspienne jusqu’en Méditerranée.
Son itinérance témoigne de la situation d’une des plus grandes communautés de déplacés au monde : celle des 600 000 déplacés du Haut-Karabagh en Azerbaïdjan, des 250 000 réfugiés d’Abkhazie et d’Ossétie du Sud en Géorgie, et des centaines de milliers de paysans kurdes d’Anatolie du Sud-Est, tous victimes de conflits non résolus, qui assistent impuissants à la marche du monde s’opérer sans eux.
Le périple du tuyau ressemble à celui du photographe : il traverse les steppes azéries, les vallées géorgiennes et les hauts plateaux d’Anatolie. Il nécessite aussi de larges détours et contournements rendus nécessaires par la situation politique de la région.

« Grégoire Eloy s’est attaché à suivre le tube sans jamais le montrer. Son œil s’est arrêté sur les hommes qui vivent dans le couloir de l’énergie mais que l’or noir ne concerne pas. »  

PIPELINE GHOSTS

 


 

« Who cares about the people living near the steel pipes of the Western world? And who cares about the men and women living on the edge of tubes that carry modern world’s blood outside their scope? « 

During 2006, Grégoire Eloy (Collectif Luce) has toured Azerbaijan, Georgia and Turkey with the breadcrumb path of the Baku-Tbilisi-Ceyhan (BTC), a new pipeline that carries about 1.768 km black gold of the Caspian to the Mediterranean.
Its roaming reflects the situation of one of the largest displaced communities in the world: that of 600 000 displaced from Nagorno-Karabakh in Azerbaijan, 250 000 refugees from Abkhazia and South Ossetia in Georgia, and hundreds of thousands of Kurdish peasants of Anatolia South-East, all victims of unresolved conflicts, which helplessly as the march of the world take place without them.
The journey of the tube is similar to the photographer’s journey : he crossed the Azerbaijani steppes, Georgian valleys and highlands of Anatolia. It also requires extensive detours and bypasses made necessary by the political situation in the region.

« Grégoire Eloy has committed to follow the tube without ever showing it. His eyes stopped on men who live in the corridor of energy but that black gold is not. »

 


 

LOS OLVIDADOS DEL OLEODUCTO

« ¿Quién se preocupa hoy de la gente que vive junto a esas cañerías gigantescas del mundo occidental? De todos esos hombres y mujeres que viven al borde de los conductos que transportan la energía del mundo moderno, lejos de su alcance? « 

En el año 2006, Grégoire ELOY (Fotógrafo del grupo LUCE) recorre Azerbaiyán, Georgia y Turquía, siguiendo la ruta del oleoducto Bakú-Tbilisi-Ceyhan (BTC), que transporta a través de 1.768 kilómetros, el petróleo desde el Mar Caspio hasta el Mar Mediterráneo.
Su itinerario refleja la situación de una de las mayores comunidades de desplazados en el mundo: 600.000 personas desplazadas en Nagorno-Karabaj (Azerbaiyán), 250.000 refugiados de Abjasia y Osetia del Sur (Georgia), y cientos de miles de campesinos kurdos en Turquía sudoriental, todos ellos víctimas de conflictos no resueltos, asisten impotentes ante el mundo que avanza, pero sin ellos.
El trayecto del oleoducto se asemeja al del fotógrafo: atravesando las estepas del Azerbaiyán, los valles de Georgia y las montañas de Turquía. Y siguiendo forzosamente los numerosos desvíos que resultan de las complejas situaciones políticas de la región.

« Grégoire Eloy se ha comprometido a seguir el oleoducto pero sin nunca mostrarlo. Sus ojos se han fijado sobre los individuos que viven en ese corredor, pero donde ese oro negro que fluye, ni siquiera les concierne. « 

https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/couverture_copy3-1.jpg 399 400 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 22:00:562026-04-03 13:29:24LES OUBLIÉS DU PIPELINE

NOMADES DE LA MER

11 janvier 2024/par Faitetcause
Nomades de la mer
Vézos, Bajaus, Mokens

Dans un décor paradisiaque, protégés par les barrières de corail, quelques peuples vivent encore en toute liberté, avec la mer pour demeure.
Alternant sédentarité terrestre et mobilité maritime, ils sont en symbiose avec la nature, utilisant avec habileté et frugalité les ressources de leur environnement.
Habitués traditionnellement à ne prélever que le strict nécessaire, ils sont aujourd’hui sollicités par les commerçants sans scrupules et participent malgré eux à la destruction du milieu qui les nourrit.
Victimes du progrès, ils sont concurrencés par la pêche industrielle qui raréfie les espèces, et incités à prendre des risques insensés en plongeant de plus en plus profond sans précaution.
Habitués à fuir les conflits et à jouir d’une existence autonome, ces gitans de la mer sont de plus en plus vulnérables face aux mutations du monde. Ignorés et isolés pendant des siècles, ils sont aujourd’hui menacés par l’expansion touristique et par les obligations de développement émanant des pouvoirs politiques et des ONG.
Patrick Blanche a partagé la vie des Vézos de Madagascar, des Bajaus d’Indonésie et des Mokens de Thaïlande.
Son texte et ses photos nous font découvrir la vie simple et discrète de ces derniers nomades de la mer.

Livre 192 pages, format 21 x 27 cm, 220 photos

Nomads of the sea
Vézos, Bajaus, Mokens

In a heavenly set, protected by coral reefs, some people still live in freedom, considering the sea to be their home.
Switching settling down and marine mobility, they are in harmony with nature, using skill and frugality with the resources of their environment.
Accustomed traditionally not take more than is strictly necessary, they are now called upon by unscrupulous traders and participate to the destruction of the environment that feeds them.
Victims of progress, they face competition from industrial fishing, which make rare species, and they are encouraged to take senseless risks plunging increasingly deep without precaution.
Accustomed to flee conflicts and to enjoy an autonomous existence, the gypsies of the sea are increasingly vulnerable to global change. Unknown and isolated for centuries, they are threatened by expanding tourism and development obligations emanating from political authorities and NGOs.
Patrick Blanche has shared the lives of the Vézos in Madagascar, the Bajaus in Indonesia and the Moken in Thailand.
Its text and photos make us discover the simple, quiet life of these nomads of the sea

Nómadas del Mar
Vézos, Bajaus, Moken

Algunos pueblos siguen viviendo en libertad en lugares paradisíacos, protegidos por arrecifes de coral, y teniendo al mar como hábitat.
Alternando un estado terrestre sedentario a una movilidad marítima, permanecen en armonía con la naturaleza, utilizando con habilidad y frugalidad los recursos de su entorno.
Tradicionalmente acostumbrados a no tomar más de lo estrictamente necesario para sobrevivir, hoy se ven solicitados por comerciantes sin escrúpulos y participan así, a pesar de ellos, a la destrucción del medio ambiente que los alimenta.
Víctimas del progreso, se enfrentan a la competencia de la pesca industrial que enrarece las especies más codiciadas. Esto los empuja a tomar riesgos mayores y los obliga a zambullirse en aguas cada vez más profundas sin ninguna precaución.
Acostumbrados a huir de los conflictos y a disfrutar de una existencia autónoma, estos gitanos del mar son cada vez más vulnerables a los cambios que genera la globalización. Ignorados y aislados durante siglos, hoy se ven amenazados por la expansión del turismo y por las obligaciones de desarrollo que emanan de las autoridades políticas y de las organizaciones no gubernamentales.
El fotógrafo Patrick Blanche ha compartido la vida de los Vézos de Madagascar, los Bajaus de Indonesia y los Moken deTailandia.
Sus textos y fotografías nos hacen descubrir la vida cotidiana, sencilla y tranquila, de estos nómadas del mar.

Libro 192 Páginas, formato 21 x 27 cm, 220 fotos

https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/1ere_couv_nomade__sophot-1.jpg 400 319 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 22:00:562024-01-11 22:00:57NOMADES DE LA MER

AIDS in Odessa

11 janvier 2024/par Faitetcause
SIDA à Odessa

Un travail profond de photojournalisme par Andrea Diefenbach sur l’épidémie de SIDA sous-estimée en Ukraine :"la tragédie à côté de chez nous."

Odessa, une ville portuaire dans le sud de l’Ukraine, a été décrite comme la perle de la mer Noire. L’Ukraine est un des pays qui ont été les plus gravement touchés par l’effondrement de l’Union soviétique. Un symptôme de cet effondrement est l’épidémie de SIDA. L’Organisation Mondiale de la Santé estime que 160 000 personnes à Odessa sont infectées par le VIH. L’Ukraine est récemment devenu le pays avec le taux le plus élevé de nouvelles infections  en Europe, un triste record, et dans le contexte international, il est un des pays où le SIDA se répand le plus rapidement.

Andrea Diefenbach (né en 1974 à Wiesbaden) a passé du temps avec quelques femmes et hommes séropositifs à Odessa dans les premiers mois de 2006. Ses séries de photo, discrètes et catégoriques, documentent la grave épidémie de SIDA à Odessa, dont l’ampleur est pratiquement inconnue en Occident. AIDS in Odessa

A penetrating piece of photojournalism by Andrea Diefenbach on the underestimated AIDS epidemic in the Ukraine:“the tragedy next door.” (DIE ZEIT)

Odessa, a harbor city in southern Ukraine, has been described as the pearl of the Black Sea. Ukraine is one of the countries that has been most severely affected by the collapse of the Soviet Union. One symptom of this collapse is the AIDS epidemic. The World Health Organization estimates that 160 thousand people in Odessa are infected with HIV. Ukraine has recently become the country with the highest rate of new infections in Europe, a sorry record, and in an international context, it is one of the countries in which AIDS is spreading most rapidly.

Andrea Diefenbach (born in1974 in Wiesbaden) kept company with a few HIV-positive women and men in Odessa in the early months of 2006. Her quiet, emphatic photo series documents the acute AIDS epidemic there, the scale of which is virtually unknown in the West. SIDA en Odessa

Un interesante trabajo de fotoperiodismo realizado por Andrea Diefenbach sobre la subestimada epidemia de SIDA en Ucrania: "la tragedia de al lado." (DIE ZEIT)

Odessa, una ciudad portuaria en el sur de Ucrania, ha sido descrita como la perla del Mar Negro. Ucrania es uno de los países que ha sido más gravemente afectados por la caída de la Unión Soviética. Un síntoma de este hundimiento es la epidemia del SIDA. La OMS, Organización Mundial de la Salud, estima que 160.000 personas en Odessa están infectadas con el virus VIH. Ucrania se ha convertido recientemente en el país con mayor porcentaje de nuevas infecciones en Europa, un triste récord. En el contexto internacional, es uno de los países en los que el SIDA se está propagando más rápidamente.
 
Andrea Diefenbach (nacido en 1974 en Wiesbaden) ha pasado un cierto tiempo con algunos hombres y mujeres VIH-positivas en Odessa durante los primeros meses de 2006. Este reportaje fotográfico, discreto y categórico, documenta bien la grave epidemia de SIDA, prácticamente desconocida en Occidente.

https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/couv_copy2-1.jpg 400 295 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 22:00:562024-01-11 22:00:58AIDS in Odessa

PHOTOGRAPHIER L’AMERIQUE 1929-1947

11 janvier 2024/par Faitetcause
Deux photographes, deux regards posés dans la durée sur le même pays-continent. Ses maisons, sa terre, ses gens. L’un est américain, l’autre français. Ils se sont rencontrés au milieu des années 30. Ils se retrouvent sur les cimaises d’une exposition  qui vient d’ouvrir ses portes à Paris.
Même exigence, même absence de démagogie dans l’oeil, même conception géométrique de l’espace, même empathie pour l’Autre, même discrétion. Il est vrai qu’ils étaient des grands parmi les plus grands, Walker Evans et Henri Cartier-Bresson.
Ils avaient en commun une vraie passion pour la littérature, Flaubert et Baudelaire pour l’Américain, Flaubert et Joyce pour le Français. Evans tenait la photographie pour une forme d’écriture. Réalisme urbain ou naturalisme social, peu importent les étiquettes qu’on lui a collées et les catégories dans lesquelles on l’a rangé, il a inventé son langage en toute indépendance. En 1935, dans le cadre d’un programme lancé par l’administration Roosevelt pour aider au redémarrage de l’agriculture, avec une douzaine d’autres photographes Walker Evans sillonna l’Amérique profonde afin de dresser un bilan des ravages sociaux et humains de la crise de 1929 sur la vie quotidienne. D’où se réputation d’ « humaniste documentaire ».
Cartier-Bresson, qui n’avait pas le compliment facile, exprimera toujours une admiration sans mélange pour Walker Evans, à ses yeux “le” grand photographe américain. Evans voyait en Cartier-Bresson l’un des rares innovateurs dans leur domaine. Pas d’effusion entre eux, question de tempérament, mais un profond respect mutuel dont témoigne l’album publié ces jours-ci à cette occasion HENRI CARTIER-BRESSON – WALKER EVANS Photographier l’Amérique 1929-1947. Leur amitié, lointaine mais inentamée, ne manquait pas de noblesse. Cette exposition lui rend justice. Elle est la manière la plus élégante de célébrer le centenaire de la naissance de Cartier-Bresson, en consacrant non le culte d’une personnalité mais celui d’une amitié photographique autour d’un pays saisi à un moment de son histoire. On ignore les paroles qu’ils ont échangées, mais on peut désormais les imaginer, et mieux encore les rêver, lorsqu’on a assisté à la conversation de leurs images.   PHOTOGRAPHING AMERICA 1929-1947

Two photographers, two gazes over time on the same country- its houses, its land, its people. One is American and the other is French. They met for the first time in the mid-30’s and can be found on the walls of an exhibition that opened in Paris.
Same demands, same lack of fanaticism in the eye, same geometric concepts of space, same empathy for the other, same discretion. It is true that they were the big amongst the biggest: Walker Evans and Henri Cartier-Bresson.
They shared a real passion for literature, Flaubert and Baudelaire for the American and Flaubert and Joyce for the French. Evans took photography into a form of writing. Urban realism or social naturalism, regardless of the labels he was stuck with and the categories he was put in, he invented his own language. In 1935, under a program launched by the Roosevelt administration to help restart farming, Walker Evans and a dozen other photographers patrolled the USA to take stock of the social and human devastation of the crisis in 1929 on daily life. From there came his reputation as a maker of « humanist documentaries ».
Cartier-Bresson, who did not easily give compliments, always expressed his unreserved admiration for Walker Evans who was in his eyes “the” big American photographer.  Evans saw in Cartier-Bresson one of those rare innovators in their field. Their deep mutual respect is reflected in this book Photographing America 1929-1947. It is the most elegant way to celebrate the birth of Cartier-Bresson, and that of a photographic friendship based around a country that was undergoing seismic shifts at that point in its history. It does not include the words they exchanged but we can imagine, and better yet dream about what conversations surrounded those images.    
FOTOGRAFIANDO LOS E.E.U.U. 1929-1947

Dos fotógrafos, dos miradas hacia el mismo país-continente, durante el mismo período. Su tierra, sus casas, su gente. Uno americano, el otro francés. Se conocieron en la década de los años 30 y hoy se vuelven a encontrar sobre los muros de una exposición en París.
La misma exigencia, la misma ausencia de demagogia visual, la misma geometría del espacio, la misma comprensión del Otro y la misma discreción. Es cierto que, Walker Evans et Henri Cartier-Bresson eran dos monumentos de la fotografía del siglo XX.

 Y los dos compartían una verdadera pasión por la literatura, Flaubert y Baudelaire para el americano,  Flaubert y Joyce para el francés.
Para Evans la fotografía era una forma de escritura. Realismo urbano o naturalismo social, independientemente de las etiquetas y rótulos que le dieron, él inventó su propio lenguaje de expresión. En 1935, en virtud de un programa de la administración Roosevelt para promover la agricultura, junto a una docena de fotógrafos, Walker Evans recorre los EE.UU para hacer un balance social y humano de la devastación de la crisis de 1929 sobre la vida cotidiana. De allí su reputación de "humanista documental".
Cartier-Bresson, avaro de cumplidos, expresó siempre una admiración sin reservas por Walker Evans, considerándolo como "el" fotógrafo americano. Evans veía en Henry Cartier-Bresson uno de los pocos innovadores en la materia. Nunca hubo efusión entre ellos, a causa de sus temperamentos, pero si un profundo respeto mutuo como lo refleja éste álbum: HENRI CARTIER-BRESSON – WALKER EVANS Photographier l’Amérique 1929-1947. Esta amistad a  distancia, siempre íntegra, no faltaba de nobleza. La exposición y el libro le hacen justicia, celebrando el centenario del nacimiento de Henri Cartier-Bresson, y dedicándolo no al culto de una personalidad, sino a una amistad fotográfica alrededor de un país en un momento dado de su historia.
Si bien ignoramos los diálogos que pudieron tener, hoy podemos imaginarlos asistiendo a las conversaciones entre sus imágenes.

https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/couv._photographier_lamerique_19291947-1.jpg 400 331 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 22:00:562024-01-11 22:00:59PHOTOGRAPHIER L’AMERIQUE 1929-1947

Don de Vie

11 janvier 2024/par Faitetcause
Avec Don de Vie, vous découvrirez 100 photographies sur le thème du don à travers un livre d’art inédit, une exposition à la chapelle de l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière dans le cadre du MOIS DE LA PHOTO, et une vente aux enchères des photographies en clôture de l’événement.
L’intégralité des bénéfices qui proviendra des ventes du livre et des tirages photographiques sera versée à la fondation Greffe de Vie, reconnue d’utilité publique.
Les images de cette opération ont été sélectionnées par un comité artistique composé de professionnels de la photographie et placé sous la présidence d’Henry Chapier. Elles ont été choisies pour leurs qualités esthétiques et émotives et la représentation symbolique du don.
Les photographes proviennent des horizons et des regards croisés du photojournalisme, de la mode, de la création contemporaine et des alternatives photographiques.
Les Éditions Jean di Sciullo vous présentent les images de Don de Vie sous la forme d’un ouvrage d’art dont elles sont l’un des spécialistes en France (Sommes-Nous ? élu livre photographique de l’année en 2007 par l’International Center of Photography – New York).

Le don, un thème universel et profondément humain
Le don, c’est ce qu’on abandonne à l’autre sans rien attendre en retour, c’est la transmission de ce qui fait la vie, c’est un dialogue de coeur à coeur.
Pour soutenir le don d’organes, Don de Vie propose une approche photographique du don sous toutes ses formes, qui met en relief la richesse de ce symbole au coeur des sociétés humaines.
Avec Don de Vie, chaque photographe nous offre sa vision du don, dans sa dimension symbolique, documentaire ou artistique.
Solidarité, fraternité, générosité, offrande, le don est un acte d’amour.

Gift of Life
With Gift of Life, you will find 100 photographs on the theme of donations in a new art book and exhibition at the chapel of the Pitié-Salpêtrière Hospital during PHOTO MONTH, as well as an auction of the photographs at the close of the event.
All profits from the sales of the books and photographs will be donated to the “Greffe de Vie” Foundation, a charitable organisation.
The images for this project were selected by an artistic committee composed of professional photographers under the presidency of Henry Chapier. They were chosen for their aesthetic and emotive qualities as well as their symbolic representation of donation.
Their photographs come from horizons and visions crossed with photojournalism, fashion, contemporary creation and alternative photography.
The Jean di Sciullo edition of the book shows pictures from Gift of Life in an area of art where they are one of the foremost specialists in France (We Are? was selected photography book of the year in 2007 by the International Center of Photography, New York).

The donation, a universal theme and profoundly human. The donation, what is given to the other without expecting anything in return, it’s a heart to heart dialogue.
To support organ donation, Gift of Life offers a photographic gift in all its forms that highlight the richness of this symbol  in the heart of human societies. With Gift of Life, every photograph gives us a vision of donation, in the symbolic, documentary and artistic dimension.
Solidarity, fraternity, generosity, offering, a donation is an act of love.

Don de vida

Con Don de Vie, (Don de vida) usted descubrirá 100 fotografías sobre el acto de dar. A través de: – un libro de arte, – una exposición, en la capilla del Hospital parisino de la Pitié-Salpêtrière, en el marco del MES DE LA FOTOGRAFIA, – y también una subasta de estas fotografías en clausura del evento.
La totalidad de los beneficios provenientes de las ventas del libro y de las fotografías será destinada a la fundación Greffe de Vie (Injerto de Vida), reconocida de utilidad pública a favor de la donación de órganos y del injerto de los mismos.
Las imágenes de esta operación han sido seleccionadas por un comité artístico compuesto de profesionales de la fotografía, bajo la presidencia de Henry Chapier. Las cuales han sido elegidas por sus cualidades estéticas y emotivas y por la representación simbólica del acto de dar.
Los fotógrafos provienen de horizontes diferentes y sus miradas atraviesan el fotoperiodismo, la moda, la creación contemporánea y otras alternativas fotográficas.
Las Ediciones Juan di Sciullo presentan las imágenes de Don de Vie bajo la forma de un libro de arte, de la cual son uno de los especialistas en Francia

El acto de dar, es un tema universal y profundamente humano. La donación, es lo que se abandona o se entrega al otro sin esperar nada a cambio, es la transmisión de lo que hace la vida, es un diálogo de corazón a corazón.
Para sostener la donación de órganos, Don de Vie propone un enfoque fotográfico de la donación bajo todas sus formas, poniendo en relieve la riqueza de este símbolo en el corazón de las sociedades humanas.
Con Don de Vie, cada fotógrafo nos ofrece su visión del acto de dar, en su dimensión simbólica, documental o artística.
Solidaridad, fraternidad, generosidad, ofrenda, la donación es un acto de amor.

https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/couvdondevie2_bis-1.jpg 400 288 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 22:00:562024-01-11 22:01:01Don de Vie
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    Lettre d’information

      

    58 rue Quincampoix
    75004 Paris – France
    +33 (0)1 42 74 26 36
     

    En période d’exposition
    ouverture du mercredi au samedi
    de 13h30 à 18h30. Entrée libre
    M° Rambuteau – Les Halles

    Pour Que l’Esprit Vive

    Association loi 1901 reconnue d’utilité publique

    Siège social :
    20 rue Lalande
    75014 Paris – France
    T. 33(0)1 81 80 03 66
    www.pqev.org
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