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Fait & Cause, Photographie Militante

C’EST QUAND DEMAIN ?

11 janvier 2024/par Faitetcause
Les femmes que j’ai photographiées sont sans domicile. Certaines depuis des années, d’autres le temps de retrouver un logement.Toutes circulent de centres d’hébergements en hôtels avec parfois des passages à la rue. Toutes sont là suite à une cassure dans leur vie qui en rappelle de précédentes.Pendant trois ans, de 2002 à 2005, à Paris et en région parisienne, je les ai rencontrées pour tenter de comprendre leur parcours.

Elles ont accepté d’être photographiées. J’ai suivi chacune d’elles pendant plusieurs mois, à pas de loup, captant des regards, une situation, à travers mon objectif. Je les  voulais à leur image : dignes. Ni voyeurisme, ni victimisation. Simplement, au fil des jours, j’ai photographié leur profonde solitude et leur attente d’un jour meilleur.

Ces images retracent des instants de vie avec ce qui permet de garder espoir : les enfants, un compagnon de galère, l’amitié, un sourire, un poème… La plupart d’entre-elles ont retrouvé un logement, d’autres attendent encore.
Comme Christine qui, un jour, m’a demandé :

"C’est quand demain ?"  Marie-Pierre Dieterlé

Ce travail a été réalisé en collaboration avec l’association Femmes SDF (de Grenoble )

WHEN IS TOMORROW ? The women photographed are homeless. Some since years, others the time to find a roof. They are all going from homeless centers to hotels and in between spending nights on the street. This happens to them after some hard breaking in their lives repeating earlier breakings.To try to understand their lives, I regularly met them over a time period of three years in Paris and the area. They agreed to be photographed.
I spent several months with each of them, very discretely, catching their look or particular situations through my lens. I wanted to represent them as they are: worthy. I rejected any voyeurism or victimization. The images I took trace moments of their lives sustained by what keeps hope: children, a fellow galley, friendship, a smile, a poem…Today, most of them have found a home, others are still waiting.
Like Christine, who one day asked me:

"When is tomorrow?".Marie-Pierre Dieterlé

https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/couvcestquanddemain-1.jpg 340 267 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 22:01:312024-01-11 22:01:34C’EST QUAND DEMAIN ?

TSIGANES et GITANS

11 janvier 2024/par Faitetcause
Messagers entre l’Asie et l’Europe, peuple migrateur sur les routes d’Asie centrale, les gitans, tsiganes ou manouches, réunis autour d’une même culture Romani, sillonnent encore aujourd’hui nos routes.
Cette « dispersion non conquérante » reste encore aujourd’hui un mystère. Ce peuple sans patrie a toujours refusé de se faire enfermer dans des frontières, préférant vivre par ses propres moyens au milieu des populations étrangères.
De 1957 à 1973, le photographe Hans Silvester, séduit par ce peuple nomade, a décidé de les suivre sur les routes d’Europe (France, Croatie, Roumanie, Espagne, Angleterre) mais également au Rajasthan (Inde), aux Etats-Unis et Canada, réalisant ainsi son tout premier reportage photographique. A travers de superbes photographies en noir et blanc cet album témoigne de cette culture méconnue de ces gens du voyage et de leurs déplacements depuis les rives de l’Indus jusqu’au coeur de l’Europe à travers 5 chapitres : Des origines à la dispersion – Des moyens d’être nomade – La dispersion des Tsiganes en Europe – Les Tsiganes dans les pays anglo-saxons – L’avenir des Tsiganes.Biographies:
Né en 1938 en Allemagne, Hans SILVESTER fait ses premières photos à l’âge de douze ans. Défenseur inconditionnel de la nature, il publie en 1960 un livre remarqué sur la Camargue avec un texte de Jean Giono. Membre de l’agence Rapho, il a notamment publié aux Éditions de La Martinière Les Chats du soleil, Les Chats du bonheur et Sieste et Tendresse, tous des succès internationaux. Les derniers reportages de ce grand voyageur l’ont mené en Inde, au Rajasthan, où il a photographié les peuples du désert de Thar et l’incroyable bestiaire des fresques du Shekhawati. Depuis ces dernières années, il s’intéresse aux différents peuples situés dans la vallée de l’Omo en Ethiopie après dès quels et photographiés dans un livre Les Peuple de l’Omo (Editions de La Martinière) puis en 2010 dans Fenêtre sur l’Afrique.

Né en 1926 à Paris, Jean-Paul CLEBERT est un écrivain français qui vit dans le massif du Luberon depuis 1956. En 1943, il rejoint la Résistance française. Après la libération, il passe six mois en Asie puis revient en France. Il mène alors une vie clandestine ce qui lui inspire son premier essai, « Paris insolite » qu’il dédie à ses compagnons de dérive Robert Giraud et Robert Doisneau. A Paris, il fréquente les derniers surréalistes et le premier groupe des situationnistes avant de se retirer dans le Luberon. Il s´intéresse alors à l´histoire du Sud de la France et de la Provence. En 1988, il obtient le prix littéraire de Provence pour l’ensemble de son oeuvre sur cette région. Il est également l’auteur de nombreux ouvrages dont Vivre en Provence (Éditions de l’Aube – 1998), l’Herbier provençal (Rivages – 2006) ou encore Marie Madeleine en Provence (Éditions Oxus – 2007).ZíNGAROS y GITANOS
Hans SILVESTER
Jean-Paul CLEBERTMensajeros entre Asia y Europa, pueblo migratorio de las rutas de Asia Central, reunidos alrededor de la misma cultura romaní, las diferentes etnias circulan y recorren permanentemente nuestras carreteras.
Esta "dispersión no conquistadora" sigue siendo un misterio ya que esta gente sin país se ha negado a ser confinada dentro de las fronteras de un territorio, y ha preferido siempre vivir por su cuenta, en medio de la población extranjera.
Desde 1957 a 1973, el fotógrafo Hans Silvester, seducido por este pueblo nómada, decidió seguirlo por los caminos de Europa: Francia, Croacia, Rumania, España, Inglaterra, pero también en India (Rajasthán), Estados Unidos y Canadá, realizando así su primer reportaje gráfico. A través de cinco capítulos ilustrados por fotografías extraordinarias en blanco y negro, su trabajo refleja la cultura desconocida de estos viajeros eternos y de sus costumbres,  desde las orillas del río Indo en Pakistán, hasta el centro de Europa: Desde sus orígenes hasta la dispersión – Sus medios y recursos – La diseminación de los gitanos en Europa – Los gitanos en los países anglosajones – El futuro de los gitanos.Biografías:
Nacido en Alemania en 1938, Hans SILVESTER hizo sus primeras fotografías a los doce años. Defensor incondicional de la naturaleza, publicó un libro destacado en 1960, sobre la región de Camarga (Francia), con un texto de Jean Giono. Miembro de la agencia Rapho, ha publicado en las Ediciones La Martinière “Los gatos del sol”, “Los gatos de la felicidad” y “Siesta y Ternura”, todos estos, éxitos internacionales. Sus últimos trabajos lo llevaron a Rajastán, en India, donde fotografió a los habitantes del desierto de Thar y el increíble bestiario de los frescos de Shekhawati. En los últimos años, se ha interesado por los diferentes pueblos situados en el Valle del Omo, en Etiopía, sus fotografías han sido publicadas por La Martinière en el libro “El Pueblo del Omo” y en 2010 en “La ventana de África”.Nacido en 1926 en París, Jean-Paul CLEBERT es un escritor francés que vive en el Luberon desde 1956. En 1943, se unió a la Resistencia francesa. Después de la liberación, pasó seis meses en Asia y luego regresó a Francia. Su vida clandestina de ese momento, lo llevó a inspirarse en su primer ensayo, " París insolito", que dedicó a sus compañeros de entonces, Robert Doisneau y Robert Giraud. En París, frecuenta a los últimos surrealistas y al primer grupo de la corriente “situacionista”,  antes de retirarse en el Luberon. Es allí que comienza a explorar la historia del sur de Francia y de la Provenza. En 1988, ganó el premio literario de la Provenza por todo su trabajo sobre esta región. También es el autor de numerosos libros, incluyendo “La vida en Provenza” (Ediciones de l’Aube – 1998), “El Herbario Provenzal” (Rivages – 2006) y “María Magdalena en Provenza” (Ediciones Oxus – 2007).

https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/couv__tsiganes_et_gitans_copy1-1.jpg 400 329 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 22:01:312024-01-11 22:01:35TSIGANES et GITANS

RETROSPECTIVE

11 janvier 2024/par Faitetcause

Ce livre d’Antanas Sutkus, introuvable en France et sur le net, est le plus important jamais paru sur son travail.

Antanas Sukus est considéré comme l’un des maîtres de la photographie mondiale et est souvent surnommé le « Homère de la photographie lituanienne” tant l’oeuvre de sa vie forme un assemblement continu et épique de fragments de la vie de tous les jours. Sutkus a constitué une archive immense, guidant son arsenal d’une manière créative, ouvrant perpétuellement de nouveaux thèmes et les creusant toujours plus en profondeur. Ses oeuvres transcendent les limites de la culture locale. Pour lui, la photographie a toujours été un moyen de lire la réalité, et non de la recréer. La substance de son travail pourrait être définie par un seul mot: être. La notion correspond aussi bien à la vérité révélée par le photographe qu’à l’esthétique existentialiste qui se manifeste dans son oeuvre.

Editorial Sapnu Sala, Vilnius
extrait du livre “Antanas Sutkus – Retrospective”

Le livre est disponible auprès de l’association Pace:
Association Pace
Le Château d’Eau
1 Place Laganne 31300 Toulouse
Renseignements : 05 61 77 09 40
chateaudeau@galeriechateuadeau.orgRETROSPECTIVEAntanas SUTKUS
Margarita MatulytéThis retrospective of photographer Antanas Sutkus, not available in France or on the Internet, is the most important book ever published about his work.

Antanas Sukus is considered one of the world’s greatest photographers and is often nicknamed the « Homer of Lithuanian photography » as his life’s work forms an epic collection of fragments of everyday life. Sutkus built up an immense archive, always using the tools of his trade creatively, constantly exploring new themes and digging ever deeper. His works transcend the boundaries of local culture. For him, photography has always been a way to read reality, not to recreate it. The essence of his work could be defined by a single word: being. This concept covers both the truth revealed by the photographer and the existentialist aesthetic that is shown in his work.Extract from the book “Antanas Sutkus – Retrospective”
Editorial Sapnu Sala, Vilnius

https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/antanas_sutkus.jpg 340 255 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 22:01:312024-01-12 09:31:42RETROSPECTIVE

Shebeen blues

11 janvier 2024/par Faitetcause
Sous l’Apartheid, les Noirs n’avaient ni le droit de se réunir ni celui de consommer de l’alcool. Dans les townships d’alors, des baraques faisaient office de bars clandestins, les shebeens. Ces shebeens étaient les seuls lieux où la liberté, dans les arrière-cours ou confinée entre des murs, trouvait un exutoire. S’y réunissaient les paumés, les ouvriers, l’alcoolisme ordinaire ainsi que les opposants au régime – la subversion. Les shebeens étaient des creusets, on y oubliait le système autant que s’y fourbissaient les armes de son renversement.

15 ans après la fin de l’Apartheid, que reste-il des shebeens ? Cette réflexion est la genèse de l’oeuvre. Ananias Léki Dago, photographe, est entré dans des shebeens, aujourd’hui. Il a pris le temps de l’observation, s’est posé, s’est s’imprégné de l’atmosphère pour transcrire au plus juste sa perception du réel. Pris au Leica, les clichés d’Ananias Léki Dago se nourrissent de lignes ; des bouteilles, des queues de billards, des fragments de corps se découpent, des mains s’attardent ; des ombres se creusent, se détachent.

L’écrivain Mongane Wally Serote situe sa nouvelle dans un shebeen. Un soir, un ancien résistant au régime de l’Apartheid échange des confidences désabusées avec une femme, solitaire comme lui. Par bribes, il se remémore le passé. Le shebeen, hier comme aujourd’hui, est un monde en soi ; décrit comme un organisme vivant où la chaleur des corps se mêle aux émanations d’alcool et fumées de cigarettes.

Entre la nouvelle désenchantée de Serote et les fragments de silhouettes sur les photos d’Ananias, le lecteur se fait une image du shebeen. Loin d’une vision romanesque, il apparaît comme un lieu fermé, atemporel ; presque ordinaire mais difficile d’accès et d’évasion.

https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/shebeen_rvb-1.jpg 240 220 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 22:01:312024-01-11 22:01:41Shebeen blues

LARMES SALÉES

11 janvier 2024/par Faitetcause
Personne ne sait exactement pourquoi les niveaux d’eau changent dans le golfe du Bengale, mais pourtant ils changent.
Dans l’extrême sud-ouest du Bengladesh, Munem Wasif nous montre par des photographies saisissantes les conséquences du réchauffement climatique et de la culture intensive de la crevette sur l’écosystème de son pays.
La salinité a augmenté et l’agriculture traditionnelle n’est plus possible.Les oiseaux, poissons, insectes et tout ce qui vivait sur cette terre ont été brûlés par la tyrannie de l’eau saumâtre.
Une famille a besoin de six cruches d’eau par jour et doit parcourir près de 11 km pour les obtenir, se moquant de la boue qui monte jusqu’aux genoux pendant la saison des pluies et affrontant la terrible morsure de l’hiver.
Ainsi six millions de personnes endurent une catastrophe provoquée par le manque d’eau douce.
Ces images singulières sont l’expression forte de ce qu’a pu ressentir Munem Wasif au cours de son reportage.« Vagues marines ondoyantes, lits de rivières asséchés et des champs à perte de vue. De l’eau partout, mais pas une goutte à boire.»
Une famille a besoin de six cruches d’eau par jour et doit parcourir près de 11 km pour les obtenir. Se moquant de la boue qui monte jusqu’aux genoux pendant la saison des pluies et affrontant la terrible morsure du froid l’hiver.

Dans 17 sous-districts du Bangladesh sud-oriental, le cours normal de l’eau a été déchiqueté en lambeaux par le couperet du « progrès ». Il n’y a plus d’eau douce désormais, juste un cadavre salé en décomposition.

Munem Wasif est un photographe représenté par l’Agence Vu’. SALT TEARSNo one knows exactly why the water levels change in the Bay of Bengal, but change they do.Taken in the extreme south-west of Bangladesh, Munem Wasif’s striking photographs demonstrate the consequences of global warming and intensive prawn farming on the ecosystem of his country.
The salinity of the water has increased and traditional agriculture is no longer possible.  The birds, fish, insects and all else that lived on this land have been burned away by the tyranny of the brackish water.
A typical family needs six cans of water every day and travels nearly 11km to get them, impervious to the mud up to their knees in the rainy season and to the terrible bite of winter. 
Six million people face this catastrophe borne out of a lack of fresh water.
These unique images are a strong expression of what Munem Wassif felt during his voyage.

« Rippling sea waves, dried river beds and endless fields. Water everywhere, but not a drop to drink. A family needs about six pitchers of water a day, and they have to welk seven miles to get them. Ignoring knee-deep mud in rainy season, and braving biting cold in winter ».

https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/couv_larmes_salesp-1.jpg 319 319 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 22:01:312024-01-11 22:01:42LARMES SALÉES

Sertão

11 janvier 2024/par Faitetcause
Le nord-est du Brésil, aussi appelé Sertão, est une des régions les plus déshéritées du continent sud-américain. Tiago Santana, un des meilleurs photographes documentaristes brésiliens, y est né en 1966. Depuis 1989, date à laquelle il débute son activité de photographe, il n’a de cesse, à travers ses reportages, films et documentaires, de faire connaître au monde l’éprouvante réalité quotidienne des populations de son Nordeste aride, aussi défini par les climatologues comme le “polygone des sécheresses”.

S’il n’était pas né à Crato dans l’État de Ceará, s’il ne connaissait pas de manière charnelle et intime la vie des paysans brasileiros, une vie ballottée entre dévotion populaire, rêves d’exode vers Sao Paulo et rage de survie, Tiago Santana parviendrait-il à dire et à montrer avec autant de justesse, de retenue et d’invention le sort des siens ?

“Mon travail photographique a toujours été concentré sur ces gens qui font face à une terrible réalité, et ma région m’alimente encore dans mes recherches, mes travaux et ma quête pour raconter des histoires à travers des images”, précise-t-il, comme si l’empreinte de sa terre natale ne cessait jamais d’habiter son objectif de photographe et sa conscience de reporter.

https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/couv_sertaotiago_santana-1.jpg 340 220 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 22:01:312024-01-11 22:01:42Sertão

Les enfants du Lotus
Voyage chez les bouddhistes

11 janvier 2024/par Faitetcause

Le 27 octobre 2007, le photographe Abbas découvre dans la fenêtre de son ordinateur la photo d’une petite fille Khmer qui est l’une des nombreuses martyres du génocide cambodgien. Cette image qui ne cesse de le poursuivre devient pour lui le déclic et il s’interroge alors : comment un pays qui se dit bouddhiste depuis des siècles a-t-il pu se livrer à l’un des pires génocides du XXe siècle ?

En parcourant toutes les communautés bouddhistes du monde (Cambodge, Thaïlande, Laos, Myanmar, Sri Lanka, Vietnam, Corée, Chine, Japon, Inde, Tibet et France), c’est à cette question qu’Abbas a voulu répondre. A travers 250 photographies, dont une trentaine d’images inédites en couleur, ce livre nous emmène au coeur de la pratique bouddhiste et nous fait découvrir sa beauté et ses failles.

Conçu comme un carnet de route, ce livre réunit également des textes de réflexion entrecoupés d’échanges de mails et pose un regard critique de photojournaliste sur le bouddhisme dans le monde.

https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/couv__les_enfants_du_lotus.jpg 340 275 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 22:01:312024-01-12 00:17:11Les enfants du Lotus
Voyage chez les bouddhistes

A Fleur de Silence

11 janvier 2024/par Faitetcause
Les absents sont là. Face à nous. Avec eux. Ils posent. Elles posent. Un jour, une femme est venue à la rencontre de « ces gens-là ». Son regard s’est arrêté et nous arrête à ce que disent ces vies. Une femme est venue les écouter. Les prendre en photo. Quel sens, quelle force a ce verbe « prendre » ici et maintenant ! Ils sont là, face à elle, eux, les oubliés.(…)
Eux qui cohabitent depuis si longtemps avec le malheur et la misère affûtés, depuis le jour où leur vie a basculé, par le désespoir qui rancit jusqu’au goût des lendemains. (…)
Oui, ils posent. Eux sont debout et vivants. Malgré tout. Saisis en cet instant si bref, le temps d’un déclic, dans la dignité de leur souffrance. Une souffrance qui dépasse l’instant et nous questionne. Instamment.

Extrait de la préface du livre "A fleur de Silence" de Maïssa Bey.

L’Algérie a vécu des heures sombres dans les années quatre-vingt-dix. Certains l’appellent la décennie noire, d’autres la « décennie rouge » car beaucoup de sang a coulé. Une dérive extrémiste de l’Islam a conduit des fanatiques à semer la terreur, en s’en prenant aux citoyens ordinaires au prétexte qu’ils ne se conformaient pas à leur conception rigoriste de la foi musulmane. Assassinats, enlèvements, attentats, meurtres collectifs. Ces exactions se comptent par millier.

Ce travail propose un regard sur des algérien(ne)s qui ont vécu de manière intime ces événements dans deux régions touchées fortement par le terrorisme, hier et aujourd’hui. C’est un travail de mémoire parcellaire qui n’a pas du tout la prétention de parler de cette période de manière globale.

https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/fleur_de_silence-1.jpg 340 301 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 22:01:312024-01-11 22:01:48A Fleur de Silence

Paroles et Vies au Positif

11 janvier 2024/par Faitetcause
Pour la première fois, séropositifs et élus se rencontrent devant un photographe pour un livre et une exposition. Cet ouvrage est divisé en 14 parties, à savoir : . Préface de Jean-Luc ROMERO, président de l’ELCS. . Thème sur les discriminations dans le monde professionnel. . Thème sur la longévité avec le VIH. . Thème de la prise en charge du VIH dans les prisons. . Thème « VIH et projets de vie ». . Thème sur l’action internationale contre le VIH. . Thème du désir d’enfant chez les couples sérodifférents. . Thème de la libre circulation des personnes séropositives. . Thème du retour à l’emploi. . Thème des manifestations corporelles liées au VIH. . Thème des discriminations faites aux personnes transgenres. . Thème de la vie avec les traitements anti-VIH. . Thème « Etre jeune et séropositive ». Livre que vous pouvez commander sur ce lien : http://www.elcs.fr/Comment-recevoir-le-livre-Paroles-et-Vies-au-Positif_a559.html Lien : http://temoinsduvih.free.fr/
https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/couverture_copy5.jpg 229 300 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 22:01:312024-01-12 09:32:56Paroles et Vies au Positif

Journal d’un soldat français en Afghanistan

11 janvier 2024/par Faitetcause
Près de quatre mille soldats français sont actuellement déployés en Afghanistan. Un chiffre souvent cité par les médias. Pourtant, depuis 2001, ils sont près de 50 000 à avoir combattu là-bas, et le nombre de morts s’élève déjà à 53. Mais que savons-nous de ces jeunes soldats volontaires ? Des missions qu’ils réalisent loin de chez eux, de leurs motivations, de ce qui fait leur quotidien ? En Janvier 2010 et pour la première fois, Christophe Tran Van Can, un sergent d’une unité de combat, a rédigé et publié son journal en étroite collaboration avec Nicolas Mingasson, seul reporter autorisé par l’armée française à suivre – pour le Figaro Magazine – les opérations de combats en Kapisa, l’une des régions les plus dangereuses d’Afghanistan.
Le sergent Christophe Tran Van Can nous fait vivre de l’intérieur ses joies et ses peines, nous fait patrouiller à ses côtés dans les vallées d’Alasay et de Berdraou. Il nous fait aussi découvrir, qu’avant tout, la guerre n’a rien de virtuel et que derrière le soldat se cache un mari et un père.Christophe Tran Van Can a 28 ans. Il est sergent et chef d’un groupe de combat de l’armée française à Fréjus dans le Var. il a passé six mois en Afghanistan.Nicolas Mingasson est photographe et auteur. Il a déjà publié aux éditions Di Sciullo Terre des Pôles (2008) et Sentinelles de l’Arctique (2009).
https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/tran_van_canc_copy1-1.jpg 300 188 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 22:01:312024-01-11 22:01:54Journal d’un soldat français en Afghanistan
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    Lettre d’information

      

    58 rue Quincampoix
    75004 Paris – France
    +33 (0)1 42 74 26 36
     

    En période d’exposition
    ouverture du mercredi au samedi
    de 13h30 à 18h30. Entrée libre
    M° Rambuteau – Les Halles

    Pour Que l’Esprit Vive

    Association loi 1901 reconnue d’utilité publique

    Siège social :
    20 rue Lalande
    75014 Paris – France
    T. 33(0)1 81 80 03 66
    www.pqev.org
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