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Fait & Cause, Photographie Militante

Des Chiffres, Un Visage

11 janvier 2024/par Faitetcause
“Des Chiffres, Un Visage”, c’est avant tout le récit d’une lutte. Celle d’un homme,
Guilherme, migrant angolais sans papiers, qui se bat pour continuer à vivre en France. Celle de centaines d’anonymes qui ont décidé de s’élever collectivement contre la politique du chiffre. C’est aussi le travail du photographe Bertrand Gaudillère qui s’est attaché à rendre compte des multiples épisodes qui construisent cette histoire singulière où l’acharnement de l’administration n’a d’égal que la détermination collective pour mener à bien un combat contre l’arbitraire.  En France, sous la présidence de l’UMP, le nombre d’étrangers arrêtés pour infraction à la législation sur le séjour est passé de 62 233 en 2002 à 119 761 en 2008, soit une hausse de 92 %.

Un visage
Celui de Guilherme Hauka Azanga, travailleur sans papiers Angolais de 45 ans, père de deux enfants nés en France. Un visage parmi d’autres, pour rappeler que derrière les chiffres il y a des hommes. Pour rappeler aussi qu’ils sont nombreux ceux qui n’acceptent pas cette politique du chiffre fixant depuis 2003, pour la première fois dans l’histoire, des quotas annuels d’expulsions. La solidarité, l’engagement, et la détermination qui animent le comité de soutien pour Guilherme en sont la preuve. Leurs actions et leur pugnacité sont là pour rappeler la capacité d’indignation de chacun face à d’insupportables situations où l’injustice se mêle à l’arbitraire. Ensemble, ils s’inscrivent dans la désobéissance civile pour dire non à ce qu’ils estiment être une violence faite à un homme. C’est le combat du légal face au juste, celui de citoyens face à un appareil d’état dont ils dénoncent l’acharnement à l’encontre de leur voisin ou de leur ami, dont le seul délit est de ne pas être né en France.

https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/images-1.jpg 257 196 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 22:01:562024-01-11 22:01:58Des Chiffres, Un Visage

LEWIS HINE

11 janvier 2024/par Faitetcause
Le catalogue, publié par la Fundación MAPFRE et TF Editoresest est enrichi d’un essai d’Alison Nordström, conservateur à Rochester, ainsi que de la reproduction en facsimilé du livre Men atWork, unique ouvrage paru du vivant du photographe.

L’exposition de la Fondation HCB rassemble environ 150 tirages originaux en noir et blanc provenant de la George Eastman House, International Museum of Photography and Film de Rochester . Cette rétrospective couvre l’ensemble de la carrière de Hine : portraits d’immigrants débarquant à Ellis Island, enfants au travail, construction de l’Empire State Building, reportages en Europe à la fin de la première guerre mondiale .

https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/38574020-1.jpg 240 204 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 22:01:562024-01-11 22:02:33LEWIS HINE

AMERICAN POWER

11 janvier 2024/par Faitetcause
"Je voulais photographier la relation qui existe entre la société américaine et le paysage américain, l’énergie étant le maillon central… Ces images interrogent la mainmise de l’homme sur la nature, sa conquête à n’importe quel prix." Mitch Epstein Le projet "American Power" a démarré en 2003. Suite à une commande pour le New York Times, Mitch Epstein se rend à Cheshire dans l’Ohio. Un village entier doit être abandonné pour cause de pollution. En dédommageant les habitants, l’American Electric Power, la société responsable de la contamination du sol cherche à ce qu’ils partent sans bruit et surtout sans engager de poursuite judiciaire s’ils tombaient malades.
 
Marqué par ce reportage, Mitch Epstein décide alors de se lancer dans un vaste projet intitulé "American Power", un tour photographique des Etats-Unis avec pour ligne conductrice l’énergie – son mode de production, son utilisation, et ses doubles ramifications.
 
Entre 2003 et 2008, Mitch Epstein devient, selon ses propres termes, un touriste de l’énergie, photographiant les sites de production énergétiques – charbon, pétrole, gaz naturel, nucléaire, hydroélectrique, pile à combustible, éolien et solaire – ou leurs environs et leur impact sur le paysage et la société d’un pays avec la plus forte production d’énergie nucléaire.Chacune des 63 images du livre est un choc visuel, provoquant le dégoût ou la tristesse devant l’avidité de l’industrie et l’indifférence à l’égard de l’environnement.
https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/37283878-1.jpg 224 240 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 22:01:562024-01-11 22:02:33AMERICAN POWER

RUE DES LOMBARDS

11 janvier 2024/par Faitetcause
Plus de trente ans après que ces photographies aient été prises, les éditions Xavier Barral réunissent pour la première fois l’ensemble de ce travail peu connu de Jane Evelyn Atwood, saluée aujourd’hui pour sa photographie sociale.À la fin de l’année 1975, installée depuis peu à Paris, Jane Evelyn Atwood réalise son premier reportage photo, en noir et blanc, dans une écriture à la fois simple, efficace et sensible.

D’une rencontre avec une prostituée de la rue des Lombards, elle découvre un univers où tout la fascine : personnages extraordinaires, costumes incroyables, regards portés sur les hommes…

L’entrée de l’immeuble est miteuse, les murs crasseux, le sol couvert de mégots, une odeur de pisse envahissante, mais l’envie de mieux connaître ces femmes convaincra Jane Evelyn Atwood de partager leur vie. Pendant toute une année, elle passe ses soirées et ses nuits à les photographier dans cette maison de passe. À être patiente et à ne pas trop en demander. À être toujours présente, à prendre des photos uniquement quand le moment s’y prête.

https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/37933948.jpg 240 163 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 22:01:562024-01-12 09:27:53RUE DES LOMBARDS

AFRICA – AMERICA

11 janvier 2024/par Faitetcause
Ne vous y trompez pas : ce livre ne vous propose pas un spectacle mais un combat. C’est ainsi, en tout cas, que l’auteur conçoit son art. Philippe Guionie n’est pas un photographe superficiel. Rien de moins « people » que ses sujets. Son objectif est une sorte d’instrument scientifique : il capte les surfaces mais c’est pour mieux analyser les profondeurs. Je l’ai connu à Dakar, à l’occasion d’un magnifique travail sur les tirailleurs dits sénégalais. J’ai pu apprécier sa méthode, toute en douceur, en lenteur, en tension. C’est à ce prix que l’on peut pénétrer dans le monde si particulier de ces Africains engagés jadis dans les armées françaises. Brusquez-les, ils se mettront au garde-à-vous ! Pour saisir un peu de leur vérité, comprendre leur souffrance, leurs doutes, il faut faire silence, vivre avec eux et attendre. Philippe Guionie revient cette fois avec un travail encore plus inattendu que lui seul, sans doute, pouvait concevoir et accomplir. Car c’est un continent nouveau qu’il nous révèle, un monde inconnu à lui-même et qui découvre son identité depuis peu : l’univers des peuples noirs d’Amérique du Sud. Les Brésiliens, direz-vous. Non, justement, il ne s’agit pas d’eux. Les populations noires afro-brésiliennes, malgré leurs souffrances, sont à des années-lumière des Noirs andins qui constituent le sujet de ce livre. Car les Brésiliens ont leur littérature, leur musique, leur statuaire et maintenant leurs ministres. Les Noirs andins n’ont rien de tout cela. Ils sont le degré zéro de la déréliction et de l’aliénation. Premières victimes de la mondialisation, ils sont aussi les derniers auxquels elle a permis d’entrer en contact avec la conscience planétaire. Les populations noires des Andes ont été semées tout au long de la Cordillère depuis le XVIIème siècle, comme esclaves, bien entendu. Coupés de leur ancien continent, ils sont restés isolés dans le nouveau, séparés par des montagnes des forêts, des déserts. Eparpillés, blottis dans des hameaux misérables, ils ont traversé les temps tenus à l’écart par leurs maîtres blancs autant que par les Indiens dont ils partageaient la dure existence. Ces trois cents ans de solitude ont eu un mérite : ils ont préservé les caractères originels de ces peuples déracinés. Un si long exil aurait pu les diluer dans l’immensité sud-américaine, leur faire perdre toute spécificité. Or, au contraire, on est surpris, sur les photographies de Philippe Guionie, de les découvrir si obstinément africains… Ils ont gardé leur couleur de peau mais aussi leurs masques, leurs croyances, certains de leurs rites. Cette population, jusqu’à une période récente, était invisible. A vrai dire, elle n’existait pas en tant que population, trop éparse, trop divisée, trop solitaire, trop pauvre surtout. De temps en temps, elle émergeait à travers des destins individuels. Certains, très rares, ont tenté d’effacer leurs différences en embrassant des carrières publiques. Mais leur singularité n’en apparaissait que plus. Il suffit de voir la figure pathétique, écrasée de mélancolie de ce vieil officier noir qui observe le tulle d’un rideau voler dans le vent, aussi transparente et fragile que son âme perdue d’Africain… Mais l’exil est en train de prendre fin. Les Noirs andins, peu à peu prennent conscience d’eux-mêmes, revendiquent leurs droits. Cela passe, comme souvent, par l’esthétique. Découvrir que l’on est beau quand on vous a convaincu depuis si longtemps que l’on portait sur soi les stigmates de la damnation, la monstruosité du primitif, c’est une étape décisive. Voilà pourquoi l’oeuvre de photographe que nous avons devant nous est, à proprement parler, révolutionnaire : elle participe de ce changement de regard qui est en train d’affranchir enfin ces anciens esclaves. Plusieurs de ces images vous procureront une réelle émotion esthétique. Cette jeune femme, debout dans l’eau, dans ce paysage de montagnes tropicales, fascine par son mystère et sa grave beauté. Cela signifie que le pari est réussi. Ces Noirs du bout du monde n’ont pas pris part, dans les années soixante, au grand réveil de la négritude. Aucun d’entre eux n’était à la Sorbonne quand Alioune Diop réunit les Noirs d’Afrique, d’Europe et des Caraïbes. Il a fallu un demi-siècle de plus pour que commence leur marche vers la conscience de soi et leur présence active au monde. Ce livre est une des étapes de cette libération. Et certainement pas la dernière.

Jean-Christophe RUFIN

https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/ph.guionie_africaamerica_diaphane_editions-1.jpg 240 237 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 22:01:562024-01-11 22:02:39AFRICA – AMERICA

BRONX BOY

11 janvier 2024/par Faitetcause
Un photographe blanc dans un ghetto noir
 
A l’époque, le Bronx est une banlieue malfamée. A une heure en métro du centre de Manhattan, on y vole, viole ou deal. L’héroïne, la cocaïne puis le crack y font des ravages. Les agents immobiliers font incendier leurs propres immeubles pour toucher des indemnités d’assurances. « Certains gosses que j’ai photographié acceptaient 300$ pour exécuter ce genre de jobs », se rappelle le photographe. Pour autant, le regard de Shames va s’éloigner des scènes de violences et des histoires à sensation qui figurent déjà dans tous les magazines. Il choisit le documentaire aussi bien par sentiment que par objectivité. « Beaucoup de journalistes se contentent de ces aspects, c’est verser dans la facilité. Je n’aime pas les stéréotypes sur les noirs ou les latinos. Il était plus complet d’aussi photographier le quotidien, les amours, les moments de joie, les familles réunis dans la rue. »
 
Ce vétéran de la photographie n’a pas eu à affronter la parole des gens qu’il a abordés. Stephen Shames a dédié sa vie et son regard au peuple Noir. Avant le Bronx, dans les années 60, il y eu la lutte pour les droits des Afro-Américains et les Black Panthers. Des photos iconiques parues dans les journaux et plus récemment chez Aperture. Impliqué dans la communauté depuis des années, l’homme possédait par conséquent un passeport impérissable, celui de l’ouverture d’esprit et du sens de l’approche. Deux vertus qui lui ont permises d’oublier ce sentiment « d’absurde insécurité que les blancs peuvent ressentir ». Aujourd’hui, Stephen Shames, qui aujourd’hui a fondé une non-profit pour d’autres enfants en Ouganda, reste un homme entouré de photographie mais aussi d’amis. L’un de ces garçons du Bronx, Martin Dones, a même écrit un essai dans son livre. “Quant à Jose Poncho, la quarantaine, il vit toujours dans le quartier et a trois filles. »
 
Bronx Boys n’est pas seulement une série d’images historiques, c’est aussi l’une des premières monographies digitales. 265 pages d’images de bonne qualité en interactivité. « Les jeunes ne lisent plus les journaux. Je parie que dans 5 ans, ce modèle sera démocratisé et que chaque photographe sera en mesure de publier son livre de photos de cette façon. » Le moins que l’on puisse dire, c’est que Stephen Shames, du haut de ses 64 ans, n’a jamais abandonné son regard tourné vers la modernité. Pour un journaliste du XXIe siècle, Bronx Boys est un roman sans réelle histoire. Pour celui du XXe siècle, c’est une vision contemporaine oubliée. Au choix.
 
Jonas Cuénin
https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/images_copy1-1.jpg 240 176 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 22:01:562024-01-11 22:02:39BRONX BOY

In the light of darkness

11 janvier 2024/par Faitetcause
L’Américaine Kate Brooks a passé les dix dernières années – un tiers de sa vie – à documenter les conflits à travers le monde. Dans la pure tradition photojournalistique, elle livre un regard objectif sur l’horreur de la guerre mais aussi sur le quotidien et la culture de populations meurtries.
Kate Brooks propose dans In the light of Darkness une vision plus humaniste du conflit. Elle abandonne l’agressivité du grand angle pour aussi montrer l’Irak ou l’Afghanistan sous un autre jour : celui des traditions, des groupes de discussions, des pique-niques en famille, des défilés de mode ou des bancs d’école.
Certes, une partie de son travail montre des victimes blessées ou décédées, des zones de batailles ou les effets d’une bombe. Pour autant la photographe ne mise pas sur le spectacle et ne cherche pas à tout prix la photo qui fera la une des journaux. « J’ai bien sûr photographié la guerre mais il m’importait plus de couvrir ses effets sur la population ; de voir comment les civils vivent et survivent autour de la guerre, explique-t-elle. Rechercher une image spectaculaire de combats n’est pas un but en soi. Je suis plus dans l’émotion. » Dans cette sélection réduite de dix ans de témoignage en Asie et au Moyen Orient, le regard de Kate Brooks s’est notamment tourné vers les enfants, leur éducation, leurs jeux, leur expérience de la guerre. Une condition qui l’a tout autant touché que celle des femmes, qu’elle a également suivies jusqu’à leur engagement politique…Jonas Cuénin
https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/hrcoversm-1.jpg 300 234 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 22:01:562024-01-11 22:02:40In the light of darkness

ARMURIERS STÉPHANOIS

11 janvier 2024/par Faitetcause
Même à l’ère de l’industrialisation, l’armurerie de Saint Etienne s’est toujours nourrie de l’artisanat et de la tradition. Aujourd’hui, aux côtés de l’usine Verney-Carron, un petit nombre d’artisans jeunes et moins jeunes, hommes et femmes, maintiennent la chaîne des corps de métiers destinés à la fabrication d’une arme. Actuellement une quinzaine de jeunes venus de toute la France, les jeunes artisans, aux côtés des anciens montrent beaucoup de courage, de détermination et d’enthousiasme pour que perdure cette tradition.
https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/couvarmsteph-1.jpg 300 377 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 22:01:562024-01-11 22:02:40ARMURIERS STÉPHANOIS

UNTITLED

11 janvier 2024/par Faitetcause
Sans Titre est le troisième volume de l’œuvre de Diane Arbus, et le seul livre consacré exclusivement à un projet spécifique. Les photographies ont été prises dans les centres pour handicapés mentaux entre 1969 et 1971, pendant les dernières années de sa vie. La plus grande majorité de ces photos dont Diane Arbus avait songé faire le sujet d’un livre, était restée inédite jusqu’ici.Avec ces 50 photographies, Diane Arbus atteint un lyrisme, une pureté émotionnelle qui les distinguent du reste de son œuvre. « Enfin ce que je cherchais », écrivit-elle à l’époque. Résultat de son estime inébranlable pour la réalité telle qu’elle la percevait, les photographies de ce livre relèvent moins du document que du mythe. SANS TITRE est probablement sa vision la plus transcendante et la plus romantique. Il célèbre le caractère à la fois unique et lié de chacun d’entre nous ; il exige de nous ce qu’il exigeait d’elle : avoir le courage de voir les choses telles qu’elles sont et la grâce de les laisser ainsi. Pour Diane Arbus, être photographe comprenait tout cela.
https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/imagescaavgv45-1.jpg 254 198 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 22:01:562024-01-11 22:02:40UNTITLED

DIANE ARBUS

11 janvier 2024/par Faitetcause
Conçue par un ami et collègue de Diane Arbus, le peintre Marvin Israel, et par sa fille, Doon Arbus, cette monographie .diane arbus. réunit 80 photos sélectionnées de manière à être aussi fidèle que possible aux critères utilisés par Diane Arbus pour juger de sa propre œuvre  et à la manière dont elle espérait qu’on la verrait. Le livre (dont la première édition date de 1972) est devenu un classique universel. Ce chef d’œuvre intemporel demeure à la base de sa réputation internationale.
Ce livre paraît également en même temps que
« Diane Arbus. Une Chronologie 1923-1971» (inédit).
https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/imagescanv77x7-1.jpg 246 205 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 22:01:562024-01-11 22:02:41DIANE ARBUS
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    58 rue Quincampoix
    75004 Paris – France
    +33 (0)1 42 74 26 36
     

    En période d’exposition
    ouverture du mercredi au samedi
    de 13h30 à 18h30. Entrée libre
    M° Rambuteau – Les Halles

    Pour Que l’Esprit Vive

    Association loi 1901 reconnue d’utilité publique

    Siège social :
    20 rue Lalande
    75014 Paris – France
    T. 33(0)1 81 80 03 66
    www.pqev.org
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