• Expositions
  • Galerie
  • Bibliothèque
  • Menu Menu
Fait & Cause, Photographie Militante

ekifire

11 janvier 2024/par Faitetcause

 

« Ekfire », le livre, déroule son récit avec une succession de photos non légendées, où chacun peut se faire sa propre histoire, son propre cheminement de lecteur.
Sur un papier bouffant, intercalés entre les parties photographiques, les extraits d’entretiens de témoins apportent des indications sur leurs conditions de vie, le rejet, la perte d’emploi, la stigmatisation, met en perspective la visibilité et la contestation à travers la gay pride et des manifestations, se focalisent sur plusieurs victimes de violences par la police ou la famille, mais apportent aussi le témoignage d’un avocat qui s’est battu contre la proposition de loi ougandaise (« Kill the Gays ») et l’a fait invalidée, ou encore celui d’un prêtre qui accueille les LGBT au sein de son église évangéliste.
Et en fin de volume, une reprise des photos en vignettes et la liste des légendes complètes permettent de connaître préciser les lieux, personnes et circonstances.
Une lecture multiple pour une oeuvre foisonnante.

 

Sur le continent africain, les LGBT ( Lesbiennes, Gays, Bisexuels et Transgenre) luttent quotidiennement contre des tabous sévèrement punis par leurs proches et sont victimes de violences physiques et psychologiques. Dans des pays (Burundi, Rwanda, Ouganda) sans aucune protection sociale où révéler son homosexualité condamne à l’isolement social, trouver un travail, une maison, un sens à son existence tutoie alors l’impossible.
Pour beaucoup, ils sont des ekifire, des « demi-morts », comme les a qualifiés le président ougandais Yoweri Museveni lors d’un rassemblement saluant l’avènement d’une loi anti-gay.
Cependant, des activistes refusent tout désaveu. Déterminés à lutter pour leurs droits, ils ne se résignent pas à vivre dans la peur. Rassemblant leur courage et poussés par une foi inébranlable, ils encouragent les membres de la communauté LGBT à se montrer et à défier la société.

 

Biographie
Né en 1965, Frédéric Noy base sa démarche photographique sur une approche documentaire, il privilégie la chronique comme mode narratif. Son travail, principalement centré sur l’Afrique, décrit un continent en construction. Ses récits photographiques s’attardent sur les creux de l’actualité, sur des histoires anodines et sur les populations prises dans l’engrenage de conflits ou socialement exclues et stigmatisées.
Son travail est régulièrement sélectionné dans les festivals et est publié largement dans la presse française et internationale.

www.fredericnoy.com


 

https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/JAQ-Ekifire-BAT-1re-lr.jpg 1364 1034 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 23:43:332024-01-11 23:43:47ekifire

M’AIME PAS PEUR

11 janvier 2024/par Faitetcause

Préfacé par le professeur Catherine Lubetzki, “ M’aime pas peur ” est un témoignage photographique au long cours, un documentaire intime sur la vie et le combat de Brigitte, atteinte de sclérose en plaques.
Portée par le désir de vivre malgré les incertitudes de la maladie, Brigitte cherche à rester « comme les autres » et le dit avec ses mots spontanés, vifs et sincères, qui légendent ces instants quotidiens saisis avec tendresse et pudeur par la photographe Elisabeth Schneider.
Hymne à la vie, ce livre sensible et tonique s’adresse à tous, aux bien-portants, aux malades et à leurs proches, aux soignants. Un témoignage qui aide à comprendre et ne plus avoir peur.

Ce livre est édité avec le soutien de la fondation pour l’Aide à la recherche contre la sclérose en plaques (fondation ARSEP), de Addactis Group et de l’association Photos actions reportages responsables et solidaires (PARRS).

Une partie du produit de la vente sera reversée à la Fondation ARSEP.

 


 

Elisabeth Schneider

Photographe auteur, membre du studio Hans Lucas depuis 2014, Elisabeth Schneider collabore de façon régulière avec la presse française.

Attachée aux témoignages et à la photographie introspective, elle s’intéresse à la vibration de l’humain, dans ses luttes, ses résistances et ses combats, au secret de l’intimité. Elle part à la rencontre de personnes au parcours singulier, souvent confrontées à des situations de violence cachée.

Issu d’une série photographique multimédia sur des figures du féminin, « M’aime pas peur » a obtenu les prix de la Bourse du talent 2010, du Scoop d’Angers et le prix Mark Grosset.

La Sclérose en plaques – Maladie encore méconnue Maladie inflammatoire du système nerveux central, la  Sclérose en Plaques est une maladie  chronique et  invalidante qui survient dans la majorité des cas chez de jeunes adultes, autour de 30 ans, et touche  100 000 personnes en France et 2,3 millions dans le monde. 5 000 nouveaux cas par an sont diagnostiqués en France, soit  1 cas toutes les 4 heures et 3 malades sur 4 sont des  femmes. Ni la cause, ni le remède ne sont connus actuellement. Seuls existent des traitements symptomatiques de la maladie, la recherche est l’unique espoir des patients pour que demain l’on puisse guérir.

 

Issue de l’ARSEP créée en 1969, la Fondation pour l’aide à la recherche sur la Sclérose en Plaques (ARSEP), née le 18 avril 2010 est la seule Fondation reconnue d’utilité publique se dévouant exclusivement à la recherche sur la Sclérose en Plaques. Elle a  deux missions essentielles : financer les équipes de recherche qui étudient cette pathologie, informer et sensibiliser le public sur les avancées médicales, thérapeutiques et scientifiques. Son Comité Médico-Scientifique, présidé par le Pr Thibault Moreau (CHU Dijon) sélectionne selon une procédure rigoureuse et impartiale les meilleurs  projets de Recherche auxquels sont attribués annuellement près de 2 millions d’euros. Habilitée à recevoir des legs et donations, la Fondation ARSEP ne fait appel qu’à des dons privés et ne perçoit aucune subvention.

Contact presse l Fondation ARSEP – Marie-Gabrielle Alterio-01 43 90 39 36- mg.alterio@arsep.org

Contact Presse l Association PARRS – Frédéric Szerman  l 00 33 6 38 84 24 78  l assoparrs@gmail.com

 


 

https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/REPRO_04_ESC-LC-1.jpg 1278 1920 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 23:43:132024-01-11 23:43:13M’AIME PAS PEUR

CONGO IN CONVERSATION

11 janvier 2024/par Faitetcause

Monographie – Finbarr O’Reilly
Congo in Conversation

Avec les contributions de : Arlette Bashizi | Dieudonne Dirole | Charly Kasereka | Justin Makangara | Guylain Balume Muhindo | Guerchom Ndebo | Raissa Karama Rwizibuka | Moses Sawasawa | Pamela Tulizo | Ley Uwera | Bernadette Vivuya

Le 11e Prix Carmignac du photojournalisme – consacré à la République démocratique du Congo (RDC) – a été attribué au photographe canadien et britannique Finbarr O’Reilly. Son reportage a débuté en janvier 2020, avant l’irruption de la pandémie de coronavirus et le confinement de la planète. En raison de l’aggravation de la situation sanitaire et de la fermeture des frontières, un fonctionnement différent s’est imposé.
Finbarr O’Reilly et l’équipe du Prix – en lien étroit avec le jury de la 11e édition – ont repensé les contours de ce travail face à la crise.

La Fondation Carmignac a ainsi l’honneur de présenter « Congo in Conversation », un reportage collaboratif, réalisé avec la contribution de journalistes et photographes locaux, qui documente les défis humains, sociaux et écologiques que la RDC affronte au temps du Covid-19. Basé sur un site Internet créé pour l’occasion et relayé sur les réseaux sociaux, Congo in Conversation est un flux continu et inédit d’écrits, de reportages photos et de vidéos, que les visiteurs peuvent consulter par thèmes et par contributeurs.
Avec «Congo In Conversation» le Prix Carmignac offre à ces voix congolaises une tribune pour contribuer à la conversation mondiale, témoigner en commun de la situation sur le territoire de cet immense pays, et sensibiliser les opinions publiques.

«Congo In Conversation» est publié dans une monographie bilingue français-anglais, co-éditée par Reliefs Editions et la Fondation Carmignac, avec deux couvertures qui illustrent des aspects différents de ce reportage collaboratif.

 


À propos des auteurs

Finbarr O’Reilly photographe indépendant et journaliste multimédia, est l’auteur d’un récit de souvenirs paru chez Penguin Random House en 2017, Shooting Ghosts, A U.S. Marine, a Combat Photographer, and Their Journey Back from War (La chasse aux fantômes, retour du front d’un Marine et d’un photographe de guerre). Finbarr O’Reilly a vécu 12 ans en Afrique occidentale et centrale et couvert vingt ans de conflits au Congo, au Tchad, au Soudan, en Afghanistan, en Libye et à Gaza. Choisi pour réaliser les images de l’exposition « Crossroads Ethiopia » autour du prix Nobel de la paix 2019 Abiy Ahmed Ali, il est fréquemment publié dans le New York Times et son travail lui a valu de nombreuses récompenses professionnelles, dont le premier prix dans la catégorie Portraits au World Press Photo Awards en 2019. Il a également été lauréat du World Press Photo of the Year en 2006.
Mark Sealy s’intéresse aux relations entre la photographie et les changements sociaux, les politiques identitaires, les questions raciales et les droits humains.
Directeur depuis 1991 d’Autograph ABP, agence d’arts photographiques basée à Londres, il a produit de nombreux livres d’art, organisé des expositions, missionné des photographes et des cinéastes dans le monde entier et orchestré l’exposition à succès «Human Rights Human Wrongs» (droits humains, torts humains) présentée au Ryerson Image Center à Toronto en 2013 et à The Photographers’ Gallery à Londres en 2015. Parmi ses autres réalisations notables, citons les expositions des travaux de James Van Der Zee, Gordon Parks, Carrie Mae Weems, Rotimi Fani-Kayode, Mahtab Hussain et Maud Sulter. En 2020, Mark Sealy a dirigé l’exposition «African Cosmologies : Photography, Time, and the Other» à la Fotofest Biennial de Houston

Le Prix Carmignac du photojournalisme
En 2009, face à une crise des médias et du photojournalisme sans précédent, Édouard Carmignac crée le Prix Carmignac du photojournalisme pour aider les photographes sur le terrain. Dirigé par Emeric Glayse, le Prix Carmignac du photojournalisme soutient, chaque année, la production d’un reportage photographique et journalistique d’investigation sur les violations des droits humains dans le monde et les enjeux environnementaux et géostratégiques qui y sont liés. Sélectionné·e par un jury international, le·la lauréat·e reçoit une bourse de 50 000 € lui permettant de réaliser un reportage de terrain de 6 mois avec le soutien de la Fondation Carmignac qui finance, à son retour, une exposition itinérante et l’édition d’un livre monographique.

Fondation Carmignac
La Fondation Carmignac, créée en 2000, est une fondation d’entreprise qui s’articule autour de deux axes, une collection, qui comprend près de 300 œuvres, et le Prix du Photojournalisme remis annuellement. En partenariat avec la Fondation Carmignac, dirigée par Charles Carmignac, un lieu d’exposition accessible au public, la Villa Carmignac, a été créé sur le site de Porquerolles afin d’y exposer la collection et d’y organiser des actions culturelles et artistiques.
Reliefs Éditions

Reliefs est une maison d’édition qui développe, dans un esprit de curiosité permanente, une politique éditoriale centrée sur la transmission des savoirs, la sensibilisation au devenir de notre planète et notre rapport au vivant. Reliefs publie notamment une revue du même nom qui invite des chercheurs, philosophes, géographes, écrivains, artistes ou historiens à nous raconter les mondes d’hier et de demain.

 



 

https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/Couverture-CONGO-IN-CONVERSATION-1.jpg 804 604 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 23:43:132024-01-11 23:43:25CONGO IN CONVERSATION

PARIAS

11 janvier 2024/par Faitetcause

« Depuis 2014, l’Ukraine est en guerre.  Aux portes de l’Europe, dans le Donbass, de nouvelles tranchées où s’enterrent des soldats ont été creusées, rappelant celles que les « Poilus » habitaient il y a un siècle de cela. Pour ce premier reportage en zone de conflit, j’ai voulu voir de mes propres yeux ce qu’était la guerre. Avec humilité devant une situation qui me dépasse, j’ai voulu simplement, avec un regard doux, comprendre, photographier, et écouter. » Yegan  Mazandarani

—

« PARIAS » est publié chez Fisheye Magazine, Vice Magazine, Radio France Internationale, Réponse Photo, Graine de Photographe, La Mule du Pape, PhotoTrend, Beware Magazine ou encore Mauvais Magazine.

—

« PARIAS » est un livre d’art au format 14 x 21 cm (à la française). Il donne à voir 97 images en 176 pages imprimées en (offset) bichromie sur les presses des parisiens Escourbiac et sur papier Arctic Volume Ivoire 130g cousu de fil gris clair. Cette méthode de fabrication fait honneur aux images réalisées à la pellicule à l’aide d’appareils argentiques petits et moyens formats. « PARIAS » a été imprimé en France selon des critères respectueux de l’environnement ; les eaux de mouillage, les plaques, les produits de développement, les chutes de papier et les encres sont toutes recyclées.

Caractéristiques du livre : couverture en Toile des Marais en lin noir, garde en papier recyclé couleur lichen, tranche-fil et couture de couleur grise, lettrage réalisé à l’aide d’un marquage à chaud blanc.

 


 

https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/Livre-allonge-leger-1.jpg 1018 1526 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 23:42:492024-01-11 23:42:49PARIAS

REFUGE

11 janvier 2024/par Faitetcause

En 2016, le Prix de Photographie Marc Ladreit de Lacharrière (Académie des beaux-arts) était décerné à Bruno Fert pour son projet sur l’habitat et l’identité à travers les histoires de familles de réfugiés montrant leurs lieux de vie pour mieux raconter leur exil. Un livre regroupant ce travail vient de paraitre aux éditions Autrement. Ce sont les images des intérieurs où vivent ces populations, de leur arrivée en Europe jusqu’à leur installation dans de véritables logements pérennes. Chaque intérieurs de tentes, de cabanes ou de chambres dans les camps de réfugiés, les campements ou les centres d’accueil est associé au portrait et au témoignage de ses habitants. Le photographe est parti à la rencontre de ces hommes, femmes et enfants dans l’intimité de leurs nouveaux foyers. S’éloignant des habituels clichés, il a fait leurs portraits avec beaucoup de pudeur et de respect.

« Habiter est ce que nous avons tous en commun. Que nous soyons nomades ou sédentaires, nous habitons tous. Les abris temporaires des populations migrantes reflètent leur personnalité, tout comme nos appartements et nos maisons parlent de nous. C’est à partir de ce point commun que je veux amener le public à s’identifier, à se mettre à la place de l’autre en observant son lieu de vie. Et c’est justement pour que le public puisse se projeter que je photographie, dans un premier temps, ces lieux sans leurs habitants. Viennent ensuite les portraits de leurs occupants. Réalisées sur fond gris, ces images dévoileront de façon très sobre les visages de ces hommes et de ces femmes. Cette technique de studio permet de mettre en avant le modèle en le dissociant du contexte : ce n’est plus l’image d’un migrant qui marche dans la boue au milieu des tentes mais le visage d’un semblable. Le visage d’une femme ou d’un homme qui me regarde. Les entretiens que je réalise avec les personnes en migration sont centrés sur l’habitat: la maison qu’ils ont laissée derrière eux, leurs différents refuges tout au long du périple et enfin, le logement qu’ils aimeraient avoir, une fois leur destination atteinte. En évoquant leurs foyers successifs, mes personnages me racontent leur vie, leur parcours et leur rêve d’avenir. » Bruno Fert

 


 

https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/COUV-006971192.jpg 799 637 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 23:42:492024-01-11 23:42:52REFUGE

IN GOD WE TRUST

11 janvier 2024/par Faitetcause

Cyril Abad a grandi dans un environnement familial catholique non pratiquant et a connu, après avoir validé sans entrain certaines étapes du « cursus » chrétien, une forme d’émancipation. Malgré tout, la question religieuse a toujours éveillé sa curiosité. En 2016, alors qu’il tente à trouver de nouvelles idées de reportages, il se replonge dans la lecture du récit documentaire de Douglas Kennedy, In god’country publié en 1993, véritable immersion railleuse dans le monde du fondamentalisme chrétien le long de la Bible Belt, dans le sud des États-Unis.

Lorsqu’il arpente les rues du Tenderloin, c’est à la recherche de C.Card, le détective looser, personnage insolite d’Un privé à Babylone de Richard Brautigan, et quand il marche sous les frondaisons humides et odorantes des forêts des Appalaches, c’est parce que les mots de Ron Rash l’y ont conduit. À l’origine des reportages de Cyril Abad, il y a toujours un auteur américain accompagné de ses histoires qui façonnent l’irrépressible attraction du photographe pour un territoire.

Lorsqu’en novembre 2016, Donald Trump est élu à la présidence des États-Unis, une infographie du New York Times révèle le vote massif des évangélistes. Cette composante qui résonne parfaitement avec le texte de Douglas Kennedy a fait naître l’idée de ce projet…
Six mois plus tard, Cyril Abad embarque direction la « Bible Belt », avec l’idée de réaliser les quatre premiers reportages d’une série de dix. Trois années lui seront finalement nécessaires pour achever l’ensemble des sujets. In god we trust, présente sept de ces reportages qui, après réflexion, suffisent à délimiter — sans redondance aucune — le cadre de la vision très personnelle de Cyril Abad sur la question de la religion aux États-Unis. Églises Drive-in ou naturistes, parcs d’attractions, cross bike, tiny mobile church ou encore église non confessionnelle sont autant de « cultes » qui, dans une volonté d’expansion prosélyte, obéissent aux mêmes règles que les multinationales en quête perpétuelle de marché.

 


 

https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/REVELATOER-ABAD-COUV.jpeg 1465 1032 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 23:42:492024-01-11 23:43:07IN GOD WE TRUST

CLAUDIA ANDUJAR – LA LUTTE YANOMAMI

11 janvier 2024/par Faitetcause

« Claudia Andujar est venue au Brésil, elle est passée par São Paulo, puis par Brasilia et Boa Vista avant de parvenir jusqu’à la terre Yanomami. Elle est alors arrivée à la mission Catrimani. Elle a pensé à son projet, à ce qu’elle ferait, à ce qu’elle planterait. Comme on plante des bananiers, comme on plante des anacardiers. Elle portait les vêtements des Indiens, pour se lier d’amitié. Elle n’est pas Yanomami, mais c’est une véritable amie.
Elle a pris des photographies des accouchements, des femmes, des enfants. Puis elle m’a appris à lutter, à défendre mon peuple, ma terre, ma langue, les coutumes, les fêtes, les danses, les chants et le chamanisme. Elle a été comme une mère pour moi, elle m’a expliqué les choses. Je ne savais pas lutter contre les politiciens, contre les non amérindiens. C’est bien qu’elle m’ait donné un arc et une flèche non pas pour tuer des Blancs, mais l’arc et la flèche de la parole, de ma bouche et de ma voix pour défendre mon peuple Yanomami.
Il est très important que vous regardiez son travail. Il y a beaucoup de photographies, beaucoup d’images de Yanomami qui sont morts, mais ces photographies sont importantes afin que vous connaissiez et respectiez mon peuple. Celui qui ne le connaît pas connaîtra ces images. Mon peuple est là, vous ne lui avez jamais rendu visite, mais l’image des Yanomami est ici. C’est important pour vous et pour moi, pour vos fils et vos filles, pour les jeunes, les enfants, pour apprendre à regarder et à respecter mon peuple Yanomami brésilien qui habite sur cette terre depuis si longtemps. »

Davi Kopenawa Yanomami.

 


Diffusion : Actes Sud
Broché, 23 × 31 × 2,6 cm, 300 photographies noir et blanc et couleur
Poids 1.48 Kg
Prix : 40€

https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/FR-Catalogue_Andujar_3-4_detourre_01.png 1363 1000 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 23:42:322024-01-11 23:42:32CLAUDIA ANDUJAR – LA LUTTE YANOMAMI

UN JARDIN D’AGRONOMIE TROPICALE À PARIS

11 janvier 2024/par Faitetcause

Dans le bois de Vincennes, se trouvent les vestiges d’un jardin qui témoigne du passé colonial de la France et de ses soldats, à cette époque où les recherches scientifiques en matière de cultures végétales étaient en plein développement.

Durant trois ans, j’ai parcouru ce jardin par tous les temps et en toutes saisons, essayant de capter l’âme de cet endroit, dont l’exotisme me transporte et qui malgré ses blessures, vit.
En superposant des photographies d’aujourd‘hui, des images et des cartes postales de l’époque, en mêlant le présent et le passé, c’est un voyage de plus d’un siècle que propose ce travail.
C’est toute l’histoire de ce jardin, ce patrimoine architectural, paysager, ce témoignage d’une époque révolue ou l’aventure humaine et scientifique, est omniprésente.
C’est aussi le poids des évènements et enfin, la façon dont les nouvelles générations se sont réappropriées les pavillons, en laissant leurs traces. La transformation de ce lieu, qui malgré les destructions, évolue, mais ne meurt pas.

Ces images sont nées, pour sortir de l’oubli ce lieu méconnu et faire découvrir à travers ses métamorphoses, ce jardin atypique et fascinant.

 

Natahlie Tirot


 

https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/Couv-IMG_0137BD.jpg 717 1000 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 23:42:322024-01-11 23:42:39UN JARDIN D’AGRONOMIE TROPICALE À PARIS

SQUAT

11 janvier 2024/par Faitetcause

Les discriminations et la pénurie de logements sociaux ou bon marché se cumulent pour exclure les migrants du logement ordinaire et entraînent le développement de l’habitat précaire : hébergement, hôtels meublés et squats. Même si les conditions de vie dans ces derniers sont peu sécurisantes, le squat se révèle un lieu de luttes et de mobilisations collectives. Les migrants s’y organisent et s’entraident. L’expulsion du squat des “1000 de Cachan”, l’incendie de l’hôtel Opéra à Paris ont marqué les consciences : la violence policière, la détresse des familles, les conditions de vie dans l’insalubrité, étaient révélées à l’opinion publique. Cet ouvrage retrace l’histoire du logement des immigrés en France, raconte également le quotidien des squats à travers le récit de leurs parcours individuels et leurs luttes collectives, les images apportent enfin un éclairage sur la vie dans les squats, les mouvements de sans-papiers et de mal logés en France. En utilisant analyse, récit de squatters et photographie, ce livre interroge la condition de migrant aujourd’hui.

https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/FredddyMuller-1.jpeg 182 277 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 23:42:322024-01-11 23:42:47SQUAT

ARMÉNIE, ANNÉE ZÉRO

11 janvier 2024/par Faitetcause

Cet ouvrage rassemble les photographies réalisées par Patrick Rollier lors de ses nombreux voyages en Arménie entre 2015 et 2018, et les témoignages d’arménien·es recueillis au fil de ses rencontres. Ce livre, qu’il a choisi d’intitulé « Arménie, année zéro », raconte l’histoire contemporaine d’un pays marqué par de profondes cicatrices.
« L’histoire moderne de l’Arménie est partagée en deux parties : avant et après le tremblement de terre. Ce n’est pas avant ou après l’Indépendance : c’est juste avant ou après le tremblement de terre. Beaucoup de choses ont changé brusquement : quand tu vois la ville que tu aimes détruite, c’est aussi ton âme qui est détruite. Et la perte des proches… Tout s’est enchainé, la chute de l’Union soviétique, l’Indépendance, la guerre du Haut Karabakh, tous ces événements se sont entassés dans une même période. » – – Extrait de témoignages
L’Arménie est ce pays du Caucase coincé entre l’Europe et l’Asie. Si son Histoire se déploie sur plusieurs millénaires, ces trente dernières années ont marqué un virage dans la vie de ceux·elles qui vivent sur ses terres. Des générations qui ont mis à rude épreuve leur résilience face à des tragédies successives, dont le génocide perpétré par les turcs il y a un plus d’un siècle, entrainant ainsi une importante diaspora dans le monde. Aujourd’hui, seul un quart des arménien·enes vit en Arménie. C’est à eux·elles que le photographe français Patrick Rollier a souhaité donner la parole.

1988 : Année zéro*. Cette date du 7 décembre 1988 marque le tremblement de terre qui a touché Gyumri, l’une des plus grandes villes du pays, qui dévastera la région de Spitak et provoquera des dizaines de milliers de morts. À l’heure de la reconstruction, l’Arménie fera face à de nombreux bouleversements comme le conflit avec l’Azerbadjian sur le Haut-Karabagh et l’accès à son indépendance en 1991. C’est toute une population qui a été contrainte de se reconstruire et s’adapter à des changements politiques, économiques et sociaux majeurs.

Son premier voyage en Arménie remonte à 2015. Patrick Rollier a rencontré des familles pour recueillir leurs témoignages de vie à travers différentes générations. Des plus anciens, qui ont connu « la vie d’avant » et qui éprouvent la société d’aujourd’hui, aux plus jeunes qui doivent vivre avec la mémoire d’un passé révolu. Jusqu’en 2018 – date anniversaire célébrant les 30 ans de l’année zéro – le photographe s’est rendu à 8 reprises à Hayastan**, pour rencontrer et photographier ces hommes et ces femmes auxquels il rend hommage dans cet ouvrage sensible et pudique. Au fil des pages, on découvre des témoignages qui se suivent et s’entrecroisent en regard avec les images, dont aucune n’est légendée, de la volonté du photographe.

*Une nouvelle, si l’on compte avant elle la période de chaos de 1918-1919 du massacre des arméniens, qualifiée également d’année zéro.
**Hayastan : nom de l’Arménie en arménien.


 

https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2024/01/Couv.-2020-08-11-1.jpg 889 765 Faitetcause https://faitetcause.org/wp-content/uploads/2023/09/logo-FC.png Faitetcause2024-01-11 23:42:132024-01-11 23:42:21ARMÉNIE, ANNÉE ZÉRO
Page 10 sur 64«‹89101112›»

Pages

  • Accueil
  • Bibliothèque
  • Contact
  • Expositions
  • Faire un don
  • Galerie
  • Mentions légales
  • Politique de confidentialité
  • Test Mohammed

Catégories

  • Aucune catégorie

Archive

    Image

    Lettre d’information

      

    58 rue Quincampoix
    75004 Paris – France
    +33 (0)1 42 74 26 36
     

    En période d’exposition
    ouverture du mercredi au samedi
    de 13h30 à 18h30. Entrée libre
    M° Rambuteau – Les Halles

    Pour Que l’Esprit Vive

    Association loi 1901 reconnue d’utilité publique

    Siège social :
    20 rue Lalande
    75014 Paris – France
    T. 33(0)1 81 80 03 66
    www.pqev.org
    © Copyright FAIT & CAUSE    Contactez-nous Politique de confidentialité Mentions légales
    Faire défiler vers le haut

    Nous utilisons des cookies sur notre site internet pour vous offrir l'expérience la plus pertinente en mémorisant vos préférences et vos visites répétées. En cliquant sur "Accepter tout", vous consentez à l'utilisation de TOUS les cookies. Toutefois, vous pouvez visiter "Paramètres des cookies" pour fournir un consentement contrôlé.

    AccepterRefuserParamètres

    Paramètres des cookies & protection de la vie privée



    Comment nous utilisons les cookies

    Nous pouvons demander que les cookies soient réglés sur votre appareil. Nous utilisons des cookies pour nous faire savoir quand vous visitez nos sites Web, comment vous interagissez avec nous, pour enrichir votre expérience utilisateur, et pour personnaliser votre relation avec notre site Web.

    Cliquez sur les différentes rubriques de la catégorie pour en savoir plus. Vous pouvez également modifier certaines de vos préférences. Notez que le blocage de certains types de cookies peut avoir une incidence sur votre expérience sur nos sites Web et les services que nous sommes en mesure d'offrir.

    Cookies essentiels pour le web

    Ces cookies sont strictement nécessaires pour vous délivrer les services disponibles sur notre site et pour utiliser certaines de ses fonctionnalités.

    Du fait que ces cookies sont absolument nécessaires au bon rendu du site, les refuser aura un impact sur la façon dont il fonctionne. Vous pouvez toujours bloquer ou effacer les cookies via les options de votre navigateur et forcer leur blocage sur ce site. Mais le message vous demandant de les accepter/refuser reviendra à chaque nouvelle visite sur notre site.

    Nous respectons votre choix de refuser les cookies mais pour éviter de vous le demander à chaque page laissez nous en utiliser un pour mémoriser ce choix. Vous êtes libre de revenir sur ce choix quand vous voulez et le modifier pour améliorer votre expérience de navigation. Si vous refusez les cookies nous retirerons tous ceux issus de ce domaine.

    Nous vous fournissons une liste de cookies déposés sur votre ordinateur via notre domaine, vous pouvez ainsi voir ce qui y est stocké. Pour des raisons de sécurité nous ne pouvons montrer ou afficher les cookies externes d’autres domaines. Ceux-ci sont accessibles via les options de votre navigateur.

    Code de Suivi Google Analytics

    Ces cookies collectent des informations de manière compilée pour nous aider à comprendre comment notre site est utilisé et combien son performantes nos actions marketing, ou pour nous aider à personnaliser notre site afin d’améliorer votre expérience de navigation.

    Si vous ne souhaitez pas que votre visite soit pistée sur notre site vous pouvez bloquer ce pistage dans votre navigateur ici :

    Autres services externes

    Nous utilisons également différents services externes comme Google Webfonts, Google Maps, autres hébergeurs de vidéo. Depuis que ces FAI sont susceptibles de collecter des données personnelles comme votre adresse IP nous vous permettons de les bloquer ici. merci de prendre conscience que cela peut hautement réduire certaines fonctionnalités de notre site. Les changement seront appliqués après rechargement de la page.

    Réglages des polices Google :

    Réglages Google Map :

    Réglages reCAPTCHA :

    Intégrations de vidéo Vimeo et Youtube :

    Politique de Confidentialité

    Nous utilisons également différents services externes comme Google Webfonts, Google Maps, autres hébergeurs de vidéo. Depuis que ces FAI sont susceptibles de collecter des données personnelles comme votre adresse IP nous vous permettons de les bloquer ici. merci de prendre conscience que cela peut hautement réduire certaines fonctionnalités de notre site. Les changement seront appliqués après rechargement de la page.

    Réglages des polices Google :

    Réglages Google Map :

    Réglages reCAPTCHA :

    Intégrations de vidéo Vimeo et Youtube :

    Accepter les réglagesMasquer uniquement les notifications